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LES HAUSSES D’IMPÔTS À UN SEUIL “FATIDIQUE” EN FRANCE, SELON OLLI REHN
 

Dans une interview au Journal du Dimanche, le vice-président de la Commission européenne, Olli Rehn, estime que la France, où la hausse des...

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3 opinions
  • karnac
    karnac     

    Le "seuil fatidique" pour la France , prononcé par Olli Rehn m'a tellement foutu les jetons , que j'ai repris deux fois des nouilles au déjeuner ce matin !

  • L ESTRANGER
    L ESTRANGER     

    MAIS ... ça ira mieux demain !!! disent à l'unisson les socialistes...en 2015 ! Là on les baissera, les impôts...et pourquoi pas aux Calendes Grecques ? .Juvénal.

  • L ESTRANGER
    L ESTRANGER     

    LES IMPÔTS...LES IMPÔTS...LES IMPÔTS... toujours +
    Les feuilles d’impôts se ramassent à la pelle, les prélèvements et les taxes aussi.

    Ce n’est pas faute que les avertissements (et pas seulement ceux du fisc) aient plu ces derniers temps. « L’idéal », disait benoîtement François Hollande en mai, comme s’il était un lointain observateur, habitant de Sirius, et non le porteur des responsabilités qu’il a briguées et des engagements qu’il avait pris, « l’idéal serait de ne pas augmenter les prélèvements des Français pour l’année 2014. » Hélas, le président de la République n’a pas encore trouvé le chemin qui raccorderait l’idéal au réel. Pierre Moscovici, ministre en charge de l’Économie et des Finances, s’inquiétait il y a quelques jours du « ras-le-bol fiscal » des Français. Et il n’est pas jusqu’aux tenants de la politique d’austérité, à Bruxelles, à Francfort ou même à Berlin, qui ne s’alarment du niveau record qu’atteint la pression fiscale dans notre pays et qui ne conseillent à nos dirigeants de lever un peu le pied.

    L’impôt sur le revenu, les tarifs de l’énergie, les taxes sur les boissons, le tabac, la TVA, la CSG, les droits de mutation, tout augmente ou va augmenter. Tout, sauf la production industrielle. Les revenus du travail, les intérêts du patrimoine, les dividendes du capital : il n’est pas de domaine, il n’est pas de secteur sur lesquels l’État et les innombrables féodalités qui se partagent la France ne prélèvent leur livre de chair. Les entrepreneurs, les salariés, les retraités ploient sous le fardeau des sacrifices et ne voient rien venir. Car la dette ne cesse de croître, la balance commerciale reste déséquilibrée en notre défaveur, le chômage de monter malgré les emplois artificiellement créés grâce à l’argent qui nous est prélevé. L’épargne est mise à contribution, les bas de laine se vident, la consommation recule. L’économie et la société respirent de plus en plus mal. Les entrepreneurs se découragent. Les classes moyennes ne sont plus seulement tondues à ras, mais écorchées. Les jeunes s’expatrient sans même attendre qu’on les y invite comme au Portugal. Et, comme une cerise sur les cadeaux faits aux écologistes fous, comme une goutte d’eau qui fait déborder le vase, comme un chiffon rouge agité devant des veaux, comme une provocation, un ministre inconscient annonce à la veille de l’Université d’été des socialistes une nouvelle taxe qui, si on l’en croit (ce sont les miracles sémantiques de la novlangue), est une non-taxe, mais qui n’en vient pas moins ajouter sa petite piqûre de moustique aux innombrables morsures des sangsues qui nous pompent le sang.

    « Le poumon, le poumon, le poumon ! » C’était, selon Toinette, travestie en médecin de comédie, l’explication et l’origine de tous nos maux. « Les impôts, les impôts, les impôts », la purge et la saignée, c’est le seul traitement que connaissent les médecins de Molière qui jouent à nous gouverner. S’ils ne changent pas de médecine, il ne nous reste qu’à changer de médecins. Le Point Vue de Sirius.

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