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Mis à jour le
60 000 emplois sauvés par les commissaires au Redressement Productif
 

Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, réunit ce vendredi matin à Bercy les 22 commissaires au Redressement productif pour faire le bilan de leur action. Ils ont sauvé 60 000 emplois. Un bilan positif dont RMC vous révèle en exclusivité les chiffres ce vendredi.

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68 opinions
  • toy22
    toy22     

    Il fanfaronne le grand beau mais qu'il nous donne la liste des 60000 emplois sauvés je serais surpris mais peut etre parle t il des 60000 profs prevus sur 5 ans;Il a peut etre confondu?

  • BJP34
    BJP34     

    Et pendant tout ce temps là combien d'emplois détruits ?????

  • Gourdin
    Gourdin     

    le temps des cireurs de pompes sous Sarko c'était un boulot à plein temps, merde!! voilà l'embauche que l'on a perdu !!

  • verdict
    verdict     

    Mais encore faut-il que cette prise de conscience générale se concrétise lors des prochaines élections, rien n'est moins sûr ..

  • folflock
    folflock     

    ALLO T AS DU SHAMPOOING!

  • l insoumis
    l insoumis     

    Les politiques sont ridicules ils font croire qu'ils font tout pour régler les problèmes , mais au contraire ils sont à l'origine de situations qui pourrise la vie de citoyen. Ma famille a subit pendant plus de 9 ans les actes d'une personne grâce à des lois votées par nos parlementaires. Les lois ne respecte pas le droit à la propriété et la constitution , les avocats se font de l'argent grâce à cela.

  • ARAGO2011
    ARAGO2011     

    Je suis persuadé qu'un journaliste venant du service public ou il n'excellait pas du tout ne peut que "plomber" les débats habituels de R.M.C. Monsieur AQUILI vend "sa sauce" pour se faire "briller" et non pour valoriser la chaine.

  • vulcain63
    vulcain63     

    les médias sont des machines à ne pas voir, à ne pas dire, à ne pas comprendre...les français ont eux maintenant compris !

  • bnopse
    bnopse     

    Il est à son niveau le plus haut depuis 1999, quand Lionel Jospin était Premier ministre. Même au cœur de la crise financière de 2008-2009, le chômage n'avait pas dépassé les 10%. François Hollande ne peut s'exonérer d'une responsabilité personnelle dans cette dégradation extrêmement grave du marché du travail. Le pire est qu'il ne prend pas la mesure des difficultés : sa stratégie économique est illisible, insuffisante et impuissante.

    Le plan de François Hollande se résume en effet aux emplois d'avenir, aux contrats de génération, au crédit impôt compétitivité et à la banque publique d'investissement (BPI). Ces mesures sont dramatiquement sous-dimensionnées au regard de l'enjeu du chômage.

    Les emplois d'avenir sont des emplois aidés, subventionnés à hauteur de 75% par l'Etat et concentrés sur le secteur non marchand. L'expérience montre que ces contrats, coûteux pour l'Etat, offrent peu de débouchés vers des emplois durables. Les contrats de génération relèvent de la même logique : c'est une aide publique onéreuse (près d'1 milliard € par an) et inefficace. Selon l'Observatoire Français des Conjonctures Economiques, il créera en moyenne environ 4000 emplois par an. Le crédit d'impôt compétitivité-emploi pour les entreprises est un monstre bureaucratique, mal calibré pour les PME. Son montant efface à peine les hausses d'impôts que les entreprises ont subies depuis l'arrivée de la gauche au pouvoir (15 milliards). Enfin, la BPI est une opération cosmétique puisqu'elle regroupe des structures préexistantes (OSEO, le Fonds Stratégique d'Investissement et la branche «entreprises » de la CDC). Le gouvernement prend ainsi le risque de bureaucratiser encore plus le financement public des entreprises. Chacun a surtout bien compris que la BPI était un instrument clientéliste que François Hollande a placé entre les mains de deux élus socialistes, Ségolène Royal et Jean-Paul Huchon.

    La seule mesure qui va plutôt dans le bon sens est le projet de loi sur la sécurisation de l'emploi présenté cette semaine en Conseil des Ministres, qui donne une certaine flexibilité au marché du travail, tout en protégeant mieux les travailleurs. Mais cela ne doit pas grand-chose au gouvernement. Ce texte est la transposition d'un accord entre partenaires sociaux, qui discutaient de ces sujets bien avant l'élection de François Hollande. Au demeurant, il n'est pas suffisant car il ne traite pas de la question du temps de travail ou de la formation tout au long de la vie. En outre, nombre de parlementaires socialistes ont déjà promis de dénaturer ce projet de loi qu'ils jugent trop favorables aux entreprises.

    Rien dans la politique de François Hollande ne permet donc d'espérer une amélioration sur le front de l'emploi. Cette apathie face au chômage est inacceptable.

  • gan
    gan     

    En lisant les différents commentaires, je constate avec plaisir que la majorité des blogueurs sont lucides, et ne sont pas tombés comme des gogos dans cette propagande pour le PS, digne de l'époque stalinienne.

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