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Pour François Hollande, la compétitivité est un préalable à la croissance

Mis à jour le
Le président français assure que le rapport Gallois et celui de l'OCDE sur la compétitivité des entreprises l'aideront à fixer le cap sur la croissance
 

Le président de la République n’a procédé à aucune annonce, après sa réunion avec les plus grandes instances économiques internationales. Il a toutefois préparé un peu plus le terrain à une action sur la compétitivité qui engloberait de nombreux aspects.

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22 opinions
  • Bamboula
    Bamboula     

    Le 14 novembre est le début d'une grève illimité en €urope, vous êtes pas au courant, normal c'est pas vraiment télégénique ;o)

    David.

  • caton le jeune
    caton le jeune     

    oui ce gouvernement est rempli de bons à rien. et non il n'est pas vrai qu'il n'y a plus de manifestants dans la rue. Nous avons milité à Paris le 30 septembre dernier (100 000 personnes présentes) conte le Pacte budgétaire européen qui met le budget français sous la tutelle des bureaucrates; le 9 octobre dernier nous avons manifesté pour la défense de l'emploi industriel; et le 14 novembre prochain on remet ça partout dans le pays lors de la journée d'action européenne contre l'austérité. Quittez votre clavier et rejoignez-nous dans la lutte! Salut et Fraternité

  • moniqued
    moniqued     

    nullissime; il fait le contraire de ce qu'il a promis

  • Bamboula
    Bamboula     

    Sur que le président du pouvoir d'achat a fait mieux ! En attendant on tire la langue et eux continue à nous dire que c'est pas vrai.

    Daiv.

  • caton le jeune
    caton le jeune     

    @valego
    Votre discours est risible. Surtout à l'heure actuelle. Quels sont les si glorieux résultats que le capitalisme peut faire valoir aujourd'hui pour le défendre de manière aussi acharnée? Vous avez peut-être oublié le miracle des subprimes qui a plongé le monde dans la crise que nous vivons aujourd'hui? Les damnés de la terre, eux, ont plus de mémoire que vous. Vous vous rendez compte que la mondialisation financière que vous soutenez avec hargne n'est qu'un moyen pour mettre les modèles sociaux en compétition afin d'augmenter les profits de l'Internationale des accumulateurs de fric. Il est certain que dans les conditions actuelles, une entreprise qui ne réduit pas ses coûts a de fortes chance de péricliter, toutes choses étant égales par ailleurs. Quelques questions se posent toutefois. Qu'est-ce qui nous oblige à conserver un système aussi destructeur pour les entreprises et les travailleurs français? Et à qui vendrez-vous vos produits quand, pour réduire les coûts, toutes les entreprises auront délocalisé et qu'il ne restera plus que des chômeurs sur le Vieux continent ou aux Etats-Unis? Du reste votre couplet sur la responsabilité individuelle et les entrepreneurs créateurs d'emploi, vous pouvez vous le garder. Ou alors, il faudra que vous preniez le temps de m'expliquer la manière dont un entrepreneur crée de la richesse s'il n'enrôle pas à sa suite un certain nombre de personnes qui voudront bien exaucer le moindre de ses désirs. Il ne me semble pas avoir déjà observé une usine produire quoi que ce soit sans un certain nombre de salarié pour en assurer le bon fonctionnement. Assez de mépris donc pour ceux qui souffrent quotidiennement afin de créer la richesse que d'autres se partageront. Ce temps là a assez duré. Aussi, vous conseillerais-je la prudence et l'humilité afin que vous ne subissiez pas un jour la vengeance de ceux que vous aurez par trop humiliés.

  • br71
    br71     

    Promeses, promesses.... Nous savons ce que valent les promesses de Hollande. Moi Président promettait Mont et Merveilles!! on voit où on en est aujourg'hui. Paroles, paroles......, qu'il parlait bien Moi Président !!!! on voit où on en est aujourd'hui. Aucune de ces bonnes paroles calment l'angoisse des français.

  • Bamboula
    Bamboula     

    Voila, tout est dit et très bonne analyse, malheureusement celle ci va dans le sens de la croissance pour tous et pas dans le sens des actionnaires qui en veulent toujours plus, sauf que quand le citron est pressé jusqu'au bout à le fin il ne coule plus rien. Il est pas normal que des sociétés bénéficiaires délocalisent et licencies pour faire plus de profit car le cercle est vicieux, une fois délocalisée il va se passer encore la même chose et on verra des émeutes à la tv dans les pays du tiers monde ou des gens en €urope de l'est vivant comme des clochards.

    David.

  • Bamboula
    Bamboula     

    Alors dans ce cas la on nous met directement au niveau des chinois et on essaie pas de nous endormir avec de belles phrases.

    David.

  • caton le jeune
    caton le jeune     

    @Christophe Lopez. Vous aurez beau répété toujours les mêmes poncifs que vous n'en ferez pas des vérités pour autant. Quelle statistique vous permet de dire que la France est le pays qui taxe le plus le travail? Je me vois donc dans l'obligation de vous rafraîchir la mémoire. La part des salaires dans la valeur ajoutée des sociétés non financières est passée de 75% en 1981 à 67% aujourd'hui (Source INSEE : http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/dossiers_web/partage_VA/rapport_partage_VA.pdf). Autrement dit les profits ont considérablement augmenté depuis 1981 aux dépens des salaires (de l'ordre de 150 milliards d'euros par an). Alors de grâce ne venez pas nous jouer le couplet du petit entrepreneur de PME (je ne parle pas des artisans) pris à la gorge. Si celui-ci est pris à la gorge c'est davantage en raison de la pression que lui font subir les donneurs d'ordre, que sont les grandes multinationales, qui font jouer une concurrence effrénée à l'échelle mondiale désormais pour tirer toujours plus de rendements afin derémunérer le capital de leurs actionnaires. Vous feriez une terrible erreur en croyant aux mirages de la "compétitivité" qui n'est que l'autre nom de la baisse des salaires réels et bientôt nominaux. Dans l'esprit de nos bons docteurs Diafoirus de l'économie, le fait de faire baisser le coût des facteurs de production, va permettre de relancer les exportations et donc de tirer la croissance vers le haut. Il n'y a pas plus inepte que ce raisonnement. Pour mémoire encore, les salaires déterminent le niveau de la demande globale donc de la production. Les orienter à la baisse ce n'est ni plus ni moins que sacrifier la consommation et l'emploi. Du reste, comment compter sur un relais de croissance, grâce aux exportations, dans notre environnement européen (celui-ci représentant les 2/3 environ de notre commerce extérieur) alors que tout nos voisins mettent en place ces politiques de désinflation compétitive criminelles. Si nous suivons ce chemin, nous connaissons le résultat par avance : c'est celui que connaît la Grèce (-20 points de PIB depuis le début de la crise, 25% de chômage), de l'Espagne (recul du PIB de 1,4% en 2012 et 25% de chômage), du Portugal (recul du PIB de 2,8%), de l'Italie (récession de 2,4%). Il faudrait être fou pour continuer dans cette voie. La seule solution est de mener une politique de relance de l'activité volontaire qui passe par l'augmentation de l'investissement public et un accès facilité des ménages et des entreprises au crédit.

  • valgego
    valgego     

    Tout cela pour préparer ses ouailles à accepter l'idée d'alléger les charges patronales pour faciliter la compétitivité ,la tortue se Hâte avec lenteur ,il est vrai que la clientèle n'est pas des plus rapide à comprendre comment fonctionne l'économie , et que sans croissance,elle perd son emploi . Tous les pays du monde et surtout les plus politiquement ancrés à gauche attirent les entreprises génératrices d'emplois,il n'y a pas de chantage dans les délocalisations simplement une réalité économique (toute entreprise qui ne prospère plus périclite et meurt ) ,cracher sur le patronat ,c'est cracher dans son assiette et essayer d'en faire manger le potage aux autres . Le patronat installé en France trouve partout dans le monde de la main d'oeuvre moins chère qu'en France ,et rien ne l'oblige à rester pour se coltiner les lois tatillonnes ,les élus fiscalistes ,la rigidité des 35 heures , une minorité de syndicalistes( baignée du jus des idéologies marxistes qui ont fait faillite partout dans le monde,après avoir réduit les peuples à l'esclavage ) et des ouvriers qui les considèrent comme des ennemis publics ,alors qu'ils les font vivre , qu'ils ne seraient même pas capables de produire une sarbacane,encore moins de la vendre , et qu'ils n'ont jamais assumé la moindre responsabilité,si ce n'est celle de passer leur temps à se plaindre,.......les pauvres n'ont pas finis , Hollande ne fait que les préparer à se taire et à se serrer la ceinture .

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