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Nathalie Kosciusko-Morizet: "On a terriblement laissé dériver le statut de fonctionnaire"

Nathalie Kosciusko-Morizet était l'invitée de BFM Business
 

La candidate Les Républicains à la primaire de la droite et du centre était l'invitée de BFM Business ce mercredi 2 novembre. Elle est notamment revenue sur son programme d'économies, sa "flat tax" ainsi que le système de retraite à points.

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2 opinions
  • PAROLIER37
    PAROLIER37      

    J'adresse à Nathalie Kosciusko-Morizet : un plaidoyer pour la liberté des entreprises : et ce dans le but de créer des emplois. Pour créer vraiment des emplois ::: il faut avoir la liberté réelle d'entreprendre ::: ainsi que la liberté de pouvoir débaucher un salarié ::: soit parce que ce salarié ne convient pas à l'entreprise ::: soit parce que le chiffre d'affaire, qui est réalisé par l'entreprise, n' est pas suffisant, pour pouvoir garder ce salarié ::: Ce qui a vraiment changé (depuis les années 60-70) c'est surtout et avant tout le manque très concret de liberté d'entreprendre : et ce pour les industriels, les commerçants et les professions libérales (d'une manière générale pour l'ensemble de tous les employeurs). Le blocage idéologique des fonctionnaires politiques (gouvernements et surtout syndicalistes) (sans oublier aussi la complicité fumeuse de la plupart des médias à la mode ) : ont tout à fait miné la volonté et le courage des entrepreneurs. Le désir réel et profond d'un Chef d'Entreprise : ce serait vraiment de revenir comme dans les années 196O. En ces années là (années de liberté) , le salarié : en toute, pleine et consciente liberté, pouvait entrer et sortir d'une quelconque entreprise : tout à fait librement et ce selon le bon vouloir du salarié et selon les besoins professionnels de son employeur. Ces mouvements continuels et ces mouvements permanents avaient et trouvaient , en eux-mêmes, la force et la réelle capacité de vraiment créer des emplois. Par ailleurs, au lieu de payer des «chômeurs professionnels, occasionnels ou amateurs» ::: il faudrait certainement mieux que l'Etat crée une multitude d'emplois, "secondaires" : comme des emplois de cantonniers, de jardiniers, d'ouvriers d'entretiens de bâtiments publics, de gardiens d'immeubles, de gardiens de squares, de surveillants à l'intérieur des écoles et à la sortie des écoles, ainsi que de vigiles dans les lieux qui sont très fréquentés. (et pourtant ,c’était bien ainsi, en France, dans les années : 1900 à 1939 et dans les années 1950 à 1968)... Je propose d'envisager, pour ces emplois "secondaires", des semaines de travail de 30 heures payées sur la base normale du Smic horaire. Cela constituerait toutefois un réel salaire qui permettrai aux chômeurs de longue durée de mettre enfin le bon pied à l'étrier. Le financement serait constitué : à la fois par des économies réalisées sur les frais de recherches d'emplois pour les chômeurs (par le Pôle Emploi) et par le transfert des prestations chômages. J'ai dirigé une petite entreprise pendant plus de 40 années, j'ai pu ainsi constater au cours de ces années là : que si les charges salariales ainsi que les salaires des personnes auraient été moins élevés, j'aurai pu, dans ce cas, (et ce comme beaucoup d'autres employeurs) embaucher des jeunes qui n'avaient aucune qualification ni aucune expérience , dans le but de les former aux métiers recherchés dans mon établissement. Il faudrait établir un Smic-Jeune : d'environ les 2/3 du Smic . La jeunesse a vraiment beaucoup perdu dans l'abandon du Smic-Jeune, les syndicats de presque toutes les tendances politiques ont conduit la jeunesse dans des impasses. Mais qui aura donc le vrai et réel courage politique de dire, à nouveau, cette vérité aux jeunes ? Dans l'attente d'une réponse d'un "Serviteur de l'Etat" : responsable de l'emploi plutôt que de la gestion permanente et bureaucratique du chômage organisé...!!!
    (La sincérité dans l'erreur, ne constitue pas la vérité)

  • euh la
    euh la      

    A croire pour ces gens la . Que le problème fondamentale de la France . C'est pas le fruit de leurs décisions : oui a Maastricht, ouverture de notre économie aux vents mauvais du dumping social, la lutte inégale face à la concurrence internationale, ect ect . Mais que le vrai problème s'étaient les petits fonctionnaires . Eux les politiques qui pantoufle dans la haute fonction publique (ou les gros du BTP gavés par les commandes publiques, ou de l'industrie subventionné de la pharmacie) lorsqu'ils perdent leurs mandats (lire les recases de la république de messieurs Roger Lenglet et jean luc touly) .

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