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Pacte de responsabilité : baisser les charges, "un bol d’oxygène"

Selon les petits patrons, une baisse des charges permettrait de relancer les embauches.
 

Christian Delcambre fait partie des entrepreneurs qui attendent avec impatience les annonces de François Hollande concernant la baisse des charges sociales, évoquées lors des vœux du 31 décembre.

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8 opinions
  • robert2539
    robert2539     

    ILS REVENT

  • BJP034
    BJP034     

    Christian Delcambre attend-il les annonces de François Hollande concernant les baisses des charges sociales ou bien les actes ayant pour effet la baisse de celles-ci. Personnellement je ne suis pas concerné mais, si j'étais à sa place, j'attendrais les actes . Avec ce président normal et ses sbires il vaut mieux être prudent non ???

  • LENNIE1
    LENNIE1     

    802 procédures collectives ouvertes à Nantes en 2013 contre 674 en 2012 avec une augmentation des effectifs concernés de 100% !!!
    C'est vraiment un beau bilan !!!!!
    Et pendant ce temps là il y en a des qui s'envoie en l'air !!!!

  • karnac
    karnac     

    Quand le monde du travail attend avec impatience ce "pacte de responsabilité" , tous les journaleux attendent avec délectation le "pacte d'amoralité" !

  • VIA IZQUIERDA NORD
    VIA IZQUIERDA NORD     

    200 milliards d'euros c'est le montant redistribué chaque année aux entreprises. Soit autant que l'Ensemble des richesses créés par le secteur industriel français.

    Depuis 1985 la part des dividendes versés aux actionnaires est passé de 5% a 25% des richesses créés par LE TRAVAIL DES SALARIÉS.

    41 milliards d'euros de dividendes ont été distribué en France par les entreprises du CAC 40

  • willy19270
    willy19270     

    Je voudrais bien avoir le chiffre réel des sommes allouées directement ou indirectement aux entreprises....

  • VIA IZQUIERDA NORD
    VIA IZQUIERDA NORD     

    Un président de lutte des classes Quel est le problème du capital en France ? Le travail ! Voilà une thèse qui dégage un parfum furieusement tenace de lutte des classes. Celle-ci avait pourtant été décrétée caduque par Cahuzac, supernova du gouvernement Ayrault. La vieille lune a donc été enrobée dans du papier brillant. On ne dit plus qu’il faut baisser les salaires et les droits sociaux mais qu’il faut « réduire le coût du travail ». La perte de précision du vocabulaire a un effet anesthésiant. C’est le but recherché. Mais s’il occulte la violence sociale des dominants, le refrain sur le « coût du travail » montre à quel point ceux-ci dominent le vocabulaire dont sont tissés les grands médias. Car il n’y a que pour le capital que le travail est un coût. Pour la grande majorité de la population c’est sa seule richesse. Pour l’humanité tout entière, c’est le moyen de la satisfaction de ses besoins. A ce titre, ne doit-il pas permettre de mener une vie décente, ce qui implique qu’il ait un bon prix ? L’efficacité de l’offensive patronale ne repose bien sûr pas uniquement sur une astuce de vocabulaire. C’est François Hollande qui lui fournit son carburant essentiel. Voilà maintenant dix-huit mois que le président qui a contenu l’exigence de changement du peuple français met en scène son « tournant social-démocrate ». Autre rengaine factice. Si Hollande prit un quelconque tournant, il le fit le lendemain de son élection. Refus d’un coup de pouce au SMIC, soumission aux « pigeons », traité européen austéritaire, détricotage du droit du travail, si la ligne suivie va dans le mur, elle y va tout droit. Alors pourquoi ce feuilleton ? D’une, il permet de fabriquer les nouveautés factices qui soutiennent –momentanément- la vente de papier journal. De l’autre, il fait peser sur Hollande l’obligation d’abjurer en permanence son passé de gauche et de multiplier sans fin les preuves de son repentir. Car chaque « tournant » ainsi mis en scène est l’occasion d’accabler ceux qui ne tournent pas. La soumission de Hollande est déjà acquise : c’est celle du peuple français qui reste à obtenir. Ce n’est pas si simple car la liaison entre Hollande et Gattaz lui coûte très cher. Pendant que le chef du MEDEF fait miroiter la création d’un million d’emplois, le chômage bat des records. Car le déclencheur numéro un de l’embauche, c’est le carnet de commandes. Pour le patron Gattaz, celui-ci ne dépend que marginalement de la bonne tenue de l’activité économique en France puisque son entreprise réalise 80% de son chiffre d’affaires à l’exportation. Mais pour le grand nombre des entreprises qui vivent du marché intérieur, la politique hollandienne de baisse des salaires, des dépenses publiques et des transferts sociaux asphyxie le carnet de commandes. La domination idéologique du MEDEF a donc une double conséquence. Au plan global, elle crée les conditions d’une dégradation constante du travail traité comme une charge pesant sur le capital. Au plan des relations entre les entreprises, elle renforce le pouvoir des firmes les plus internationalisées, qui sont aussi les plus financiarisés, sur toutes les autres. Déjà les donneurs d’ordre se préparent à récupérer la part des 20 milliards du CICE versée à leurs sous-traitants en les contraignant à baisser leurs prix. Quant à la hausse de la TVA qui finance cette largesse, ce sont les artisans et les commerçants qui vont la subir de plein fouet. Eux aussi dégustent pour les actionnaires du CAC 40. Quand Hollande parle le MEDEF c’est donc que l’empire de la finance a tissé sa toile jusque dans sa bouche. http://www.lepartidegauche.fr/actualites/edito/un-president-lutte-des-classes-26475

  • VIA IZQUIERDA NORD
    VIA IZQUIERDA NORD     

    Les réductions de charges ne provoque qu'un seul gaz, le gaz moutarde que l'on disperse sûr la population. Des milliards de réduction de charges dejà, pour quels résultats??? Détérioration des conditions de vie des salariés et précaritê, Miseres accentuer pour le reste de la population

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