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Au micro de BFMTV, Pierre Moscovici a apporté plus de précisions sur les grandes lignes du Budget 2014 annoncé ce mercredi matin.
 

Pierre Moscovici a livré les premières grandes lignes du Budget 2014, ce mercredi 11 septembre. Au micro de BFMTV, le ministre de l'Economie et des Finances a apporté plus de précisions.

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9 opinions
  • bijouxbandit
    bijouxbandit     

    Les élus de terrain incapables de planifier le moindre allègement de notre si couteux mille-feuille territorial ! Faut-il continuer à payer le suremploi dans les collectivités locales ? (Communauté de commune - d’agglomération - Syndicats de toutes sorte - associations ...) ... NON ! Trop c'est trop !!! Chaque Maire doit avoir pour seul mandat celui de Maire, qui s'occupe de ses habitants, et puis pour les projets, profitant à plusieurs communes, rien n'empêche de monter ses projets à plusieurs communes. Aujourd'hui, plus de structures, avec beaucoup trop d'immobiliers, et de personnels avec une sélection qui mériterait d'être observé de plus prêt. RAPPEL: la dette de la FRANCE est PUBLIQUE, un fonctionnaire embauché = dette supplémentaire.

  • louva
    louva     

    Enfumage et mensonges comme d'habitude !!!! 12 milliards d'impôts déguisés supplémentaires pour 2014 ....mais mutisme à ce sujet !!!!! quant aux 15 milliards d'économies, où ? Ils parlent de sécurité sociale, ce qui veut dire qu'ils vont diminuer les remboursements de médicaments..... ou de médecins ...... ils ne toucheront jamais à leurs chers avantages !!!!!

  • habon
    habon     

    Les destructions d'emplois s'aggravent, pas de retournement attendu La situation s'est aggravée au 2e trimestre sur le front de l'emploi avec la disparition de près de 35.000 postes dans le secteur marchand et, les perspectives restant moroses jusqu'à fin 2013, l'inversion promise de la courbe du chômage ne devrait pas venir des entreprises privées. Malgré un rebond surprise de la croissance au 2e trimestre (+0,5% selon l'estimation de l'Insee), les chiffres publiés mercredi par l'Institut de la statistique révèlent une détérioration de l'emploi salarié: 34.600 postes ont été rayés de la carte au 2e trimestre, après 4.700 au trimestre précédent. Au 2e trimestre, tous les secteurs d'activité ont été frappés par cette dégradation, amorcée mi-2012. Signe jugé inquiétant par les économistes: après une fugace embellie au début de l'année, l'intérim, sensible à la conjoncture et réputé précurseur des évolutions à venir du marché de l'emploi, repart à la baisse (4.000 postes supprimés). Au total, sur un an, 140.000 emplois ont été rayés de la carte (-0,9%). Pour Philippe Waechter, directeur de la recherche économique chez Natixis, "que les chiffres de l'emploi ne soient pas bons malgré le rebond du PIB n'est pas illogique, car il y a un effet retard", la sortie de récession n'impliquant pas automatiquement reprise des embauches. Aux yeux de Marion Cochard, économiste à l'OFCE, ces mauvais chiffres sont dus aux "niveaux de productivité et de marges très dégradées des entreprises". Au-delà, M. Waechter juge de son côté "préoccupants" les indicateurs macro-économiques, "qui montrent que la France est encore à la traîne des pays européens, où les signaux de reprise sont assez clairs". Même si la situation est "beaucoup plus favorable qu'il y a quelques mois", "on ira probablement au deuxième semestre vers une stabilisation à la fois sur le front de l'activité et de l'emploi, rien de plus brillant", dit-il. 54.000 emplois d'avenir signés Les chiffres publiés mercredi sont conformes aux prévisions de l'Insee, présentées en juin, qui anticipaient 38.000 destructions d'emploi au 1er semestre dans le secteur marchand, coeur de l'économie. L'institut prévoit encore 76.000 nouvelles destructions d'emploi dans la 2e partie de l'année, soit une année 2013 plus noire encore que 2012. "On est sorti du creux de la crise. On aura des taux de croissance nuls ou légèrement positifs dans les trimestres à venir, mais il est probable que cette croissance ne sera pas très riche en emplois: on restera de fait dans des rythmes de croissance très insuffisants pour créer de l'emploi", pronostique Marion Cochard, qui fixe la barre à 1,5% de croissance annuelle environ, à l'instar de nombreux économistes. Pour inverser la courbe du chômage à la fin de l'année, promesse martelée par François Hollande, le gouvernement compte donc sur la politique de l'emploi, notamment les emplois aidés. Le gouvernement en prévoit au total près de 600.000 sur l'année, dont 100.000 "emplois d'avenir" ciblés sur les jeunes non qualifiés. "Nous étions à plus de 54.000 au 5 septembre" et au rythme de "500 contrats signés par jour, les 100.000 seront atteints sans difficulté à la fin de l'année", a assuré mardi Michel Sapin. Il y aura au total environ 200.000 emplois aidés de plus en 2013 qu'en 2012 et 2011, mais ce ne sera pas un record: au début des années 2000, ils avaient atteint un point haut avec 800.000 contrats. "Si le gouvernement met le paquet au second semestre, cela permettra de faire statistiquement baisser la courbe du chômage, mais on pourra réellement parler de reprise le jour où le secteur privé recommencera à créer des emplois, et ce ne sera pas en 2013, ça c'est sûr", affirme Marion Cochard. "Il ne faudra pas compter sur les entreprises", renchérit Philippe Waechter, qui estime également qu'il y aura "peut être une inversion de la courbe des inscrits à Pôle emploi à la fin de l'année, mais pas d'amélioration notable sur le front de l'emploi". Pôle emploi recensait fin juillet 3,28 millions de demandeurs d'emploi sans activité en métropole, un plus haut historique. http://fr.news.yahoo.com/emploi-salari%C3%A9-net-recul-au-2e-trimestre-moins-054700303.html

  • Esprit Nobel
    Esprit Nobel     

    Vous parler de sagesse, malheureusement ce ne sont pas nos Merveilleux Ministres et Dirigeants qui parle de cette façon, merveilleux, pour s'en mettre plein sur notre dos. Pas pour diriger le Pays.

  • Persona Non Grata
    Persona Non Grata     

    Moscovici annonce : " "La croissance de 2014 sera forte" . . . et : " "Moins d'impact sur l'avis d'imposition" pour 2014 " . . . ça ne lui coute pas un rond de faire de telles annonces , il ne lit pas dans les marcs de café et d' ici 2014 ça aura le temps de changer au moins 110 fois ( à raison d' une fois par jour ) Moi même je serais capable d' être ministre de l' économie , finalement , je ne pourrais pas faire . . . PIRE ! ! ! !

  • Esprit Nobel
    Esprit Nobel     

    De qui se moque-t-on, la croissance, l'emplois; et puis quoi encore; comment peut ont dire de telles énormités. Le pouvoir d'achat, les Economies, mais comment peut on dire cela; permettez mais je pense que pour dire ça Monsieur le Ministre ne doit pas vivre dans le même monde que nous, les prix n'ont jamais été aussi élever, les salaires aussi inexistant, et je vous passe le reste; non Monsieur Le Ministre je vous invite à venir prendre le poux et l’incroyable sentiment d'abandons vécus par 67 Millions de Français. Les beau discours c'est bien jolie, mais en attendant je ne pense pas que ce soit vous et Notre Président qui viviez ce que nous vivons tous au quotidien. Un point me fais bien rire, la France est en position de force, à c'est pas ce que je vois mois, il faudrait que nos Politiques reviennent à la réalité; mais là c'st une autre histoire.

  • klauss
    klauss     

    Soutenir la croissance?? en augmentant les impôts,en baissant les retraites, en diminuant le pouvoir d'achat de tous les Français!. Pas de sous, pas de dépenses!! N'oublions pas qu'il y a des chouchous de l'état, nos fonctionnaires

  • turbo80
    turbo80     

    @optimiste, faites gaffe, ils sont fichus de vous la prendre !

  • optimiste
    optimiste     

    Donnez nous vos montres et on vous donnera l'heure !!!... Ce gouvernement peut tout promettre tant qu'on paiera très gentillement plus d'impôts

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