En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Mis à jour le
Marisol Touraine compte sur la généralisation des génériquess plutôt que sur des déremboursements pour faire des économies dans la Santé.
 

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a réaffirmé ce 10 février que le gouvernement ne prévoyait aucun déremboursement en 2014 pour atteindre les 50 milliards d'économies demandées par le chef de l'Etat d'ici à 2017. structurelles.

Inscrivez-vous à la Newsletter BFM Business

Newsletter BFM Business

A lire aussi

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

1 opinion
  • FLIBUSTE
    FLIBUSTE     

    Elle paiera surement avec la nouvelle taxe de 8 à 13% des revenus bruts des travailleurs frontaliers à partir de juin 2014? Qui accepterait une telle taxe ? Les salariés de la SNCF, d'EDF, les fonctionnaires, les élus, les journalistes? Mais ça personne en parle ....Pensez-vous que vos petits grattes papiers se sont posés ces questions ? Ont-ils ne serait-ce pensé aux quelques 800 millions d’euros mensuels que les frontaliers rentrent en France chaque mois, presque 10 milliards par an. Car le frontaliers ne dépense quasiment rien en Suisse, ce qui lui est d’ailleurs souvent reproché par les helvètes. C’est bien en France sous forme de consommation, d’impôts et de taxes, que cette aubaine est dépensée. Les frontaliers sont à l’origine de la richesse et du dynamisme des régions de l’est et certainement pas notre égocentrique et narcissique gouvernance parisienne qui ne fait que ruiner tout ce qu’elle touche. Faute de frontaliers, il faudrait trouver autant et même plus d’emplois de remplacement ou quelques 100 millions mensuel de RSA. Plongeant les régions frontalières et leurs châtelains d’élus locaux très dépensiers, dans la faillite économique. Même la Haute-Savoie et son Or Blanc n’y résisterait pas.
    En fait, le frontalier est donc une sorte d’immigré quotidien qui va chercher « la croissance et la richesse avec ses dents » pour la ramener en France et enrichir son pays.

Votre réponse
Postez un commentaire