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Mis à jour le
S&P estime que la France est fragile.
 

Dans une étude publiée ce mercredi 23 octobre, l'agence de notation explique que les bases d'une reprise solide n'ont pas encore été établies en France. Elle table ainsi sur des perspectives de croissance plus faibles que celles du gouvernement.

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1 opinion
  • CHAGA
    CHAGA     

    Les agences de notations ont montré bien peu de clairvoyance dans la crise financière. Après avoir demander des réductions drastiques dans les pays du sud, elle ont mis bien trop longtemps à voir que cette demande conduisait à encore plus de perte y compris des pertes sèches pour ceux quelles sont censer éclairer les investisseurs avec la restructuration de la dette grecque. . Même le FMI a conclu plus vite au défaut de la politique prônée. Le respect de Maastrich avec une obligation de réduction du déficit de 0.5 de PIB / an aurait amené à une stabilisation en douceur sans tuer le malade. Quand on voit le Yoyo des prévision de croissance et la réalité, tout statisticien digne de ce nom, indiquerai que les écarts sont dans les seuils d'incertitudes et donc qu'il serait bien plus judicieux d'agir et surtout faire réagir les investisseurs bcp moins loin qu'une prévision qui sera de toute manière mise à mal par la géo-politique. Si la FED maintient sa politique et que la BCE contrainte par la force de l'euro/ au dollard baisse encore ses taux et injecte de nouveau de l'argent à destination des banques toutes les cartes seront rabattu. Et là nous auront, les agences, le FMI, la Commission qui feront de nouvelles prévisions. Le plus grave et que l'on devrait pas sans être élu pouvoir peser sur les politiques des gouvernement et à minima autant que ne le font ses institutions, qui de plus n'ont rien vu venir en 2007 et donnent l'impression d'être suivistes plus qu'anticipatrices. Les seuls placements où les agences voient suffisamment clair sont ceux des placements de dettes à court termes, mais passé l'année, c'est de la boule de cristal. Le plus triste, c'est que comme les politiques, les responsables de ces agences devraient réaliser des analyses à postériori et les publier en essayant d'expliquer leurs erreurs, plutôt que d'allumer des contre feu, en mettant en ligne uniquement de nouvelles prévisions qui seront démenties par les faits...

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