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Arnaud Montebourg.
 

Après l'annonce d'un possible rachat du réseau de Bouygues Telecom par Free afin de favoriser la reprise de SFR, les syndicats semblent confiants quant aux conséquences sur l'emploi. Le ministre du Redressement productif, lui, réclame aucun plan social ni départ volontaire.

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15 opinions
  • nad3313
    nad3313     

    ce que veut montebourg,on s'en fiche il a des idées de 1902 et avec ses idioties ,c'est nous qui paierons la facture,bouygues a deja recheté dans un autre pays et la facture des clients a augmentée de 10%!!

  • LA CRITIQUE
    LA CRITIQUE     

    ON VOIS BIEN QUE LA FRANCE EST DANS LA MERDE

    MAIS COMME IL FAUT ET CE MARGOULIN VEUX EMPÊCHER

    LES LICENCIEMENTS


    POUR SAUVER L42CONNOMIE IL FAUT FAIRE VENIR MARTINE AUBRY ?ELLE ELLE VA CRÉER ,TOUT VA ALLER MIEUX DES EMPLOIS AVEC LES 22 HEURES PAR SEMAINE

    LA SEPTIÈME SEMAINE D E CONGÉS ET LE MERCREDI POUR LES ENFANTS AVEC LES TRANSPORTS GRATUITS ET LES REPAS


    VOILA VOTEZ MARTINE AUBRY ET COMME A L’HÔPITAL ET LES TRENTE HEURES TOUT VA MARCHER MIEUX

    VOUS ALLEZ VOIR VOTEZ MARTINE AUBRY C'EST L4AVENIR DE LA FRANCE QUI VA CROULER

  • Jacques de Clermont Ferrand
    Jacques de Clermont Ferrand     

    Qu'ont fait les politiciens des gouvernements pour faire baisser les prix des forfaits mobiles avant que Free ne bouscule les mammouths...Rien...Merci à Free d'avoir permis à des milliers de gens d'avoir un forfait à 2 euros/mois pour 2 heures, alors qu'avant cela coûtait minimum 15 euros pour 30 minutes...

  • papagege
    papagege     

    Moi je rend hommage a Monsieur Niel car en mettant un grand coup de pied dans la fourmilière et en permettant a avoir des forfaits deux heures sms illimités pour zéro € au pire 2€ pourquoi orange ne l'avais pas fait avant ? et puis Bouygue qui hurle aux charrons contre FREE pour devenir copain avec ...Mais que le ministre en mal de reconnaissance se taise il ne peut rien faire et il ne sert a rien comme bien d'autre .

  • Gouik
    Gouik     

    Mon pauvre Montebourg, ils s'en foutent de ton avis, ce qui compte pour eux, c'est rentabilité maximum, avec comme variable d'ajustement le salarié, gesticuler ne servira à rien, surtout dans un monde ouvert aux 4 vents!

  • ldvinc
    ldvinc     

    Mais oui....mais oui...

  • murciurai
    murciurai     

    Ou peut-être juste réaliste sur la politique , ça fait 30 ans que ça dure et Montebourg n'a pas le pouvoir de la faire changer , ce sont juste des paroles pour nous endormir , c'est juste électoraliste !

  • hbrmc
    hbrmc     

    Du court terme que du court terme!
    La téléphonie mobile était la vache à lait de certaines entreprises (Orange et SFR). Aujourd’hui à quatre opérateurs, les entreprises font quand même du bénéfice, moins qu'avant pour certaines, mais plus pour d'autres (free telecom) mais bénéficiaires quand même. Mais les plus gagnants de cette concurrence introduite notamment par free c'est le consommateur d'abord et l'économie Française ensuite.
    L'argument premier pour le retour à trois est "on ne licenciera plus".
    Mais sur le dos de qui ? Le consommateur ?
    Il faut savoir que l'injection d'argent dans l’économie fonctionne sur le principe des vases communicants. Si un Euro est dépensé dans la téléphonie, il ne le sera pas ailleurs. Or des opérateurs comme Free Telecom, prouve chaque jour, que leur modèle permet d'assurer un service innovant et de très grande qualité avec un personnel 10 fois inférieur aux autres et une gestion de qualité et une fiabilité au top.
    Le consommateur n'a pas à supporter la mauvaise gestion des entreprises qui n'ont pas su et pu s'adapter aux nouvelles technologies.
    Revenir à trois opérateurs est mauvais pour le consommateur et pour l'emploi, car les emplois inutiles empêchent une entreprise innovante et créatrice de richesse de créer des emplois utiles (consommation réduite car téléphonie cher).
    Cher Montebourg, avant de prendre de mauvaises décisions, faites un inventaire précis et pensez à l'emploi sur le long terme et pas seulement sur quelques mois....C'est le malaise de la France, le court terme ou comment se faire élire dans quelques mois.......
    JHB.

  • monde meilleur
    monde meilleur     

    La politique actuelle n'est pas menée en faveur du peuple Français mais en faveur d'une minorité qui concentre tous les pouvoirs.Et l'on voit même des ouvriers, (qui sont en fait tous les petits salariés) qui votent pour leurs exploiteurs, c'est incroyable mais vrai,.

  • VIA IZQUIERDA REGION NORD
    VIA IZQUIERDA REGION NORD     

    ET POUR EUX VOUS COMPTER VOUS BOUGER QUAND MESSIEURS ,MESDAMES LES SOLFERINIEN DU GOUVERNEMENT ? ? ? que faites vous pour ses salariés de cette usine situer dans l'un des bastion du socialisme ?



    Ce vendredi matin, une odeur de palettes brûlées envahit le parking de l’entrée du site logistique de la Martinoire, à Wattrelos. Depuis jeudi après-midi, des dizaines de salariés de La Redoute, les « Redoutables », se relaient pour « perturber l’activité ». Trois piquets de grève ont été érigés. Un devant chaque site du groupe, dans la zone industrielle. Certains y ont passé une partie de la nuit, jusqu’à une heure du matin. D’autres sont arrivés au petit matin. Tous protestent contre l’ultimatum lancé, mercredi, par les futurs repreneurs, Nathalie Balla et Éric Courteille. Il est 10 heures. Au mégaphone les représentants de la CGT défilent.
    Lundi, le groupe Kering (ex-PPR) prévoit une ultime réunion de négociation autour des départs volontaires. Ce sera la quatorzième depuis l’annonce de François-Henri Pinault de se séparer de l’entreprise roubaisienne. C’était en juin 2013. Et la neuvième depuis l’annonce du plan de reprise, en décembre.
    Demande de « garanties »
    « Ils sont en train de nous dire de venir discuter des détails d’un accord. Mais on ne sera d’accord que quand on aura des garanties. » Les grévistes prévoient donc de s’inviter à cette dernière discussion, sous les fenêtres de la direction, à Roubaix. Un nouveau bras de fer se profile. Mercredi, Nathalie Balla et Éric Courteille ont incité les syndicats à céder à leurs propositions. « S’il n’y a pas d’accord majoritaire, il n’y a pas de reprise », avaient-ils prévenu.
    « Ils doivent craquer, pas nous »
    Même pas peur dans les rangs des salariés. « On ne demande rien d’exceptionnel pour un grand groupe », argue Jean-Christophe Leroy, un cégétiste. À la tribune, improvisée autour de morceaux de bois, le discours est catégorique : « Ils doivent craquer, pas nous. » Les applaudissements sont nourris. « Il y en a ras le bol des pressions », hurle un homme dans l’assemblée. Il s’appelle Manu et peine à maîtriser sa colère malgré des rappels à l’ordre de ses camarades. « J’ai 42 ans et un enfant. Je sais que je vais être viré. Comment je vais faire ? » Sabine, 30 ans de boîte, se pose la même question. « J’ai encore un enfant à charge. S’il veut faire des études, je ne sais pas comment on pourra les lui payer. » La moitié des effectifs est menacée. Ici, « tout le monde se sent concerné ».
    Pour rappel, le groupe Kering (ex-PPR) s’engagerait sur une enveloppe de 500 millions d’euros investis dans ce plan social. Une partie, 315 millions, serait versée au capital, dès la cession de l’activité. Le reste servirait à financer les 1 178 suppressions de postes. Des départs sur quatre ans.
    Indemnités jugées insuffisantes
    Plusieurs points sont remis en cause par les salariés. Primo, les employés réclament des départs en préretraite, à partir de 55 ans, financés à 100 % contre les 80 % proposés par Kering. Ensuite, les indemnités pour les départs volontaires sont jugées insuffisantes par les salariés. Les repreneurs ont annoncé plus de 15 000 euros par départ. Les salariés ne veulent pas moins de 40 000 euros, minimum. Sans compter les bonifications liées à l’ancienneté de chacun et les congés de reclassement. Une somme plancher donc, pour les deux parties. « Nous sommes raisonnables. Nous pensons à l’avenir de nos familles. On sait que dans notre région, la case Pôle emploi, ça peut durer des années », assène Jean-Christophe Leroy, devant une foule conquise. Entre les deux parties, la guerre des nerfs devrait atteindre son apogée lundi.

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