En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Mis à jour le
Manuel Valls était l'invité de BFMTV et RMC ce 2 juillet
 

Au lendemain du vote du collectif budgétaire et après avoir recadré la majorité, le Premier ministre est venu s'expliquer sur BFMTV et RMC ce 2 juillet. Il a justifié en particulier le gel des prestations sociales en contrepartie des baisses de charges et d'impôts.

Inscrivez-vous à la Newsletter BFM Business

Newsletter BFM Business

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

2 opinions
  • Max Tusalem
    Max Tusalem     

    On étouffe sous le social, en France, ainsi que sous les bons sentiments qui finissent par se retourner contre ceux qu'ils sont censés protéger. On sous-estime largement le cout de la bureaucratie qu'impliquent les multiples organismes collecteurs de taxes: il n'y a qu'à voir une fiche de salaire, et encore , les contributions patronales n'y figurent pas.
    La solution: L'entreprise paye un salaire brut, et le salarié, sous sa responsabilité, s'inscrit aux diverses caisses obligatoires et paye, par exemple avec ses impôts. Je suis convaincu que cela ouvrirait les yeux à beaucoup de nos "revendicateurs". Sans compter que cela simplifierait drôlement la vie des pme. Pourquoi faut-il 360 caisses différentes et 300 systèmes de retraite ? Tout le monde au même régime, républicain et égalitaire, ça c'est de la vraie justice sociale et à la poubelle avec tous les privilèges et particularismes de status ! Si ça ne s'est jamais fait, c'est que certains en profitent - discrètement - Et que voilà une belle mission régalienne pour le service public ....

  • JOSENTET
    JOSENTET     

    Bloquer les prestations sociales pour financer les baisses de charges et d'impôts...cela s'appelle de l'inversion de solidarité, de la redistribution à l'envers etc...Bref aire payer aux plus modestes les effets de la crise provoquée par les plus riches. Et comme pour l'accessibilité des handicapés et autres personnes à mobilité réduites il faudra attendre encore pour que les salariés ayant de mauvaises conditions de travail aient droit à quelques égards. Diluons, trainons des pieds...et il faudrait que la conférence sociale ait lieu? Avec quel contenus maintenant que tout est remis à des jours meilleurs et surtout incertains!

Votre réponse
Postez un commentaire