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Après l'austérité, le FMI prône la redistribution des richesses

Mis à jour le
Une étude du FMI préconise une réduction des inégalités pour relancer la croissance.
 

Des experts du Fonds monétaire international ont détaillé, ce 26 février, les effets positifs qu'aurait une réduction des inégalités sur la croissance. Un discours éloigné de l'austérité préconisée jusque-là.

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3 opinions
  • tmjrc2011
    tmjrc2011     

    Il faut comprendre que trop de pauvreté basée sur mauvaise redistribution des richesses ne crée pas assez de croissance dans les pays endétés. Ils faut aussi de l'investissement qui ne peut que provenir d'une politique attrative, donc gènèreuse pour ceux qui risquent leur capital.
    Le FMI cherche une solution à la cata rèsultant de l'autèrité qui ne touche que les classes infèrieures
    les classes moyennes qui sont souvent contraint de rester dans leur pour des raisons de patrimoines et de vie de famille sont soumis à la contribution croissante au regard de l'augmentation de la pauvreté
    Ils ne peuvent pas consommer les produits issus de l'investissement, car l'investissemnt se fait sur les machines robotisées que sur le personnel. Les anciens manuels ne servent plus à la production et ne sont pas capable intellectuelement d'ètre former pour des emplois productifs, mais plutot de services que l'Etat sponsore , ce qui amplifie assistanat.
    Cette société libèrale est entrée dans une phase de la peur chez ceux qui travaillent encore et craignent d'ètre chomeur , ceux qui n'ont plude travail depuis des années et qui doivent se reformer sans espoir. Ceux qui ont peut de controls organisés par l'Etat endentés, et qui vivent sur l'angoisse, les riches qui le restent malgré le crise car sont libres de toutes contraintes matèrielles, de s'installer où cela leur semblent bien. La peur est donc devenue le sentiment permanant du libèralisme . Et c'est bien un paradoxe, car la peur c'est la servitude. Le FMI amène la peur et donc la misère pour ceux qui avaient un peu avant la crise financière.

  • tmjrc2011
    tmjrc2011     

    Il faut comprendre que trop de pauvreté basée sur mauvaise redistribution des richesses ne crée pas assez de croissance dans les pays endétés. Ils faut aussi de l'investissement qui ne peut que provenir d'une politique attrative, donc gènèreuse pour ceux qui risquent leur capital.
    Le FMI cherche une solution à la cata rèsultant de l'autèrité qui ne touche que les classes infèrieures
    les classes moyennes qui sont souvent contraint de rester dans leur pour des raisons de patrimoines et de vie de famille sont soumis à la contribution croissante au regard de l'augmentation de la pauvreté
    Ils ne peuvent pas consommer les produits issus de l'investissement, car l'investissemnt se fait sur les machines robotisées que sur le personnel. Les anciens manuels ne servent plus à la production et ne sont pas capable intellectuelement d'ètre former pour des emplois productifs, mais plutot de services que l'Etat sponsore , ce qui amplifie assistanat.
    Cette société libèrale est entrée dans une phase de la peur chez ceux qui travaillent encore et craignent d'ètre chomeur , ceux qui n'ont plude travail depuis des années et qui doivent se reformer sans espoir. Ceux qui ont peut de controls organisés par l'Etat endentés, et qui vivent sur l'angoisse, les riches qui le restent malgré le crise car sont libres de toutes contraintes matèrielles, de s'installer où cela leur semblent bien. La peur est donc devenue le sentiment permanant du libèralisme . Et c'est bien un paradoxe, car la peur c'est la servitude. Le FMI amène la peur et donc la misère pour ceux qui avaient un peu avant la crise financière.

  • quidambof
    quidambof     

    ils sont payés à quoi faire au FMI ??? QUE DES CONNERIES QU ILS NOUS PONDENT

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