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Mis à jour le
François Hollande, en novembre dernier, recevant alors son homologue tunisien Moncef Marzouki à l'Elysée.
 

Le président de la République se déplace, ce vendredi 7 février, à Tunis, à l’occasion de la cérémonie d’adoption de la nouvelle Constitution. Depuis le départ de Ben Ali, le pays a réussi à maintenir ses échanges avec la France mais voit son déficit déraper.

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1 opinion
  • Colibrick
    Colibrick     

    Critique Constitution tunisienne :

    Encore une assemblée constituante ÉLUE, DONC encore un régime OLIGARCHIQUE démophobe.
    [..]Le projet de constitution est calqué sur la Constitution française. Mais surtout, il prévoit notamment :

    - L'absence totale de toute forme de contrôle ou d'exercice du pouvoir par le peuple réuni directement en assemblées locales ou dans des assemblées tirées au sort. (article 3)

    - L'absence de mandat impératif. [pouvoir délégué à une organisation ou un individu élu en vue de mener une action définie dans la durée et dans la tâche].

    - L'irresponsabilité juridique du Président pendant son mandat et l'irresponsabilité politique absolue. (article 87)

    - L'irresponsabilité absolue des députés. (article 68)

    - L'absence de référendum obligatoire, par exemple pour la ratification des traités et accord. (article 67)

    - L'absence de référendums d'initiative populaire.

    - Un référendum-plébiscite encadré. (article 82)

    - Le vote de la loi électorale par les députés eux-mêmes. (article 65)

    - Des mandats longs pour les députés : 5 ans, sans révocation possible en cours de mandat. (article 56)

    - La nécessité pour candidater à la présidence de la République d'avoir 35 ans au moins et d'être coopté. (article 74)

    Voilà les ravages auxquels il faut s'attendre avec une constituante élue. Une oligarchie qui se fait passer pour « un régime républicain démocratique et participatif » mais qui programme l'impuissance politique la plus totale des électeurs. 02/02/14 Le Plan C

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