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Environ 100.000 habitants de l’Ain et de la Haute-Savoie franchissent la frontière chaque matin pour travailler dans la région de Genève.
 

La directive sur la préférence à l'embauche des Genevois dans les organismes du canton subventionnés par l'État rejaillit sur le recrutement dans le privé. Elle affecte même des salariés suisses vivant en France, assimilés aux frontaliers.

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2 opinions
  • Polo74
    Polo74     

    "Le terme de frontalier désigne un travailleur étranger, titulaire d’une autorisation de travail spécifique (permis G), qui exerce une activité lucrative en Suisse, tout en conservant son domicile à l’extérieur des frontières de la Suisse, quelle que soit sa nationalité." (Wikipédia)

    QUELLE QUE SOIT SA NATIONALITÉ ! Alors arrêtez SVP de faire des distinctions. Ce n'est pas "pire" quand un frontalier Genevois d'origine ne trouve pas d'emploi.

  • marredelacensure
    marredelacensure     

    C'est tout à fait normal, que les Suisses réservent en priorité les emplois à leurs compatriotes n'a rien de scandaleux.

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