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Le sacrifice d’une génération donne lieu à des débats stériles pollués par les postures.

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5 opinions
  • HERRIN
    HERRIN     

    On commence à voir dans certaines familles des enfants au chômage dont les parents chômeurs n'ont presque jamais connu le travail, c'est ça qui est inquiétant. Alors oui je préfère quelqu’un au boulot même avec un petit salaire que créer une ou plusieurs générations n'ayant plus comme valeur l'effort et le travail.

    Lorsque je suis entré dans le monde du travail, il y avait non seulement une décote pour les jeunes de moins de 18 ans mais aussi une décote géographique, cela représentait (selon ma mémoire) environ 10 %, sincèrement le fait d'avoir un travail l'emportait et je n'avais pas le sentiment d'être un esclave , j'avais surtout la joie d'avoir un salaire . Aujourd’hui il n'y aurait pas de scandale pour un employeur de moins payer un jeune sans diplôme ou un chômeur non qualifié en contrepartie d'une formation sérieuse et monnayable sur le marché du travail , resterait à négocier la durée et le montant de la décote. Pour un chômeur on pourrait y ajouter un complément assuré par la solidarité nationale qui serait toujours moins élevée que l'allocation et serait donc un gain pour la collectivité. Pour un jeune, la valeur du salaire pourrait être celui de l’apprentissage, qui n'est certes pas élevé mais le fait d'être dans l'entreprise et avoir l'assurance d'un CDI compenserait.

  • DBarraud
    DBarraud     

    Je profite de ces quelques mots pour sincèrement vous remercier d'aborder un sujet qui n'intéresse personne : la jeunesse !
    Je souhaiterais compléter votre propos en abordant le sujet des jeunes qualifiés.
    De mon expérience ceux-ci subissent actuellement un effet de "déclassement" (Bac+5 embauché sur un poste Bac+2 ; Bac+2 embauché sur un poste à Bac...). Même les études supérieures, (excepté les très grandes écoles), ne sont plus facteurs d’un accomplissement professionnel “normal". La pérennité du chômage, son l’ampleur et ses conséquences, nous amène donc à prendre une décision majeure à l'échelle individuelle et peut être Nationale : nous partons. (30% de ma promo en 2010 et maintenant 50% de ma promo en 2014, travail et vit à l'étranger).
    Nous ne faisons pas de bruits, nous ne protestons pas mais nous tirons les conclusions nécessaires pour avoir un avenir "normale" et non "sacrifié".
    L'avenir nous dira si nous reviendrons pour participer à un modèle Français plus équilibré, ou la jeunesse n'est pas sacrifié au profit des seuls et uniques assistés de France : Les rentes.

    Damien Barraud

  • Nicole van Maastricht
    Nicole van Maastricht     

    Le Smic progressif pour les jeunes fonctionne tres bien aux PB. Cela vous apprend a avoir des responsabilites tot, s'integrer dans le monde des adultes, gerer son argent et en etre conscient que cela ne tombe pas du ciel. Il est dommage qu'on n'arrive pas a le faire ici en France.
    Le concept d'égalité avancé ce matin par Mme Parisot bloque tout changement dans ce pays. De plus, la France est en un pays très inégalitaire dans le fonctionnement réel. Il faut aussi oser dire à haute voix que chacun n'est pas fait pour recevoir une formation supérieure, et valoriser les métiers manuels.
    Même dans l'approche du salarié en France - opposition au patron/j'ai droit à/ je vais être exploité - montre cette inégalité innée.

  • BenVoyons
    BenVoyons     

    le problème est que tout en France est bâti autour du smic. Si vous touchez à ça sans revoir ce qu'il y a autour, c'est le plantage assuré. Certes, en physique on apprend à isoler les variables, mais un jour il faut bien prendre "l'éco-système" (éco.. de économie ;) en considération. C'est un problème du modernisme. ET IL EST PARTOUT : chacun essaie d'optimiser sa partie mais personne n'est foutu d'être un vrai chef de projet qui rassemble les données multiples. C'est comme à l'hosto : vos médocs guérissent le cancer... mais détraquent le foie. Ballot.

  • Rhaalovely
    Rhaalovely     

    la question clé en France est celle des loyers!!!
    proposer de toucher au smic sans évoquer l'aberrante situation de l'accès des jeunes au logement c'est poser la moité du problème. depuis hier j'ai entendu plaider patron du Medf, journalistes eco, éditorialiste du matin, sans la moindre allusion... La tête de l'agent immo ou du proprio devant l'heureux cddiste aux 3 bulletins de paie sminuscule! "Voyons pour la caution... (censuré) ?"
    Yvon G la prochaine fois expose bien tout dans son ensemble sinon je te colle un 2/20.
    exemple: "camarades!.. non pardon, discutons du smic et de l'accès au logement (caution, % au salaire, etc.)" bon là ça mieux.
    Mais bon Soumier, suis vraiment déçu que vous soyez passé à côté...vraiment!

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