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La majorité des actifs craignent de ne pas disposer suffisamment de ressources une fois arrivée à la retraite
 

Les Français font globalement preuve d'un certain pessimisme concernant leur retraite, selon le 13ème baromètre CSA pour le Cercle des Epargnants. L'angoisse de ne pas avoir assez d'argent pour vivre est particulièrement vive chez les ouvriers et les employés alors que les retraités semblent bien plus sereins.

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  • AS 31
    AS 31     

    Seule solution pour sauver sa propre retraite : se la faire soi-même car,à trop avoir attendu, le système est maintenant trop malade pour être sauvé.

    J'ai rédigé un article sur un forum de professionnels libéraux dont voici le début :

    Notre système de retraite est gravement malade. Je vais tenter de faire un état des lieux général (donc même si vous êtes salariés ou avec un conjoint salarié) puis de vous aider à réfléchir sur les différentes solutions que vous pourriez mettre en place pour y remédier, puis en comparant ces solutions. Cet article sort du simple cadre de l’exercice libéral et vous pouvez donc diffuser ce lien à vos connaissances salariées.

    Les travailleurs indépendants savent depuis longtemps qu’ils doivent compter sur eux-mêmes pour se constituer une retraite décente, mais les salariés vont maintenant devoir raisonner de la même façon car notre système de retraite français est en train de s’effondrer. Vous pensez que j’exagère ?

    Déjà en juillet 2012, la Cour des Comptes tire la sonnette d’alarme :

    « Le montant cumulé des déficits enregistrés par le régime général et le Fonds de Solidarité Vieillesse entre 2012 et 2020 pourrait ainsi atteindre près de 155 milliards d’euros et dépasserait de loin le niveau de la dette supplémentaire que la CADES* est en mesure de reprendre sans ressources nouvelles… ce sont dès lors plus de 100 milliards de déficits cumulés en 2020 dont la reprise par la CADES n’est ni prévue ni financée. »
    * La CADES est la Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale qui sert à étaler le remboursement des déficits sociaux dans le temps et dont les ressources sont tirées de la CSG, d’une partie de la CRDS mais surtout de l’endettement.

    Or la ratification par la France du traité européen de réduction des déficits va nous empêcher de continuer à utiliser massivement l’endettement pour pouvoir continuer à payer les retraites, car la dette sociale fait partie de la dette de l’Etat français.

    Parlons maintenant des retraites complémentaires car, la retraite de base des salariés étant plafonnée à 50 % du plafond de la Sécurité Sociale (1 585 € mensuels pour 2015), les cadres et salaires élevés doivent compter principalement sur leurs complémentaires pour conserver un niveau de vie décent à la retraite.

    Or ces complémentaires, du fait de la baisse de leurs recettes (essentiellement due au chômage et à la baisse des rendements des placements sur les marchés financiers), sont obligées, depuis 2010, de puiser dans les réserves qu’elles avaient accumulées pour continuer à payer les retraités d’aujourd’hui (ces caisses sont autonomes et ne peuvent compter sur la dette publiques pour leur financement). Ainsi, l’ARRCO (complémentaire de l’ensemble des salariés) aurait dû épuiser ses réserves en 2020 (au pire moment par rapport au nombre prévu de départs en retraite) et l’AGIRC (complémentaire des cadres) en 2017. C’est la raison pour laquelle il a été décidé de limiter la revalorisation des complémentaires en 2013 puis de la supprimer en 2014. Ces mesures n’ont qu’un effet limité puisqu’elles reportent le problème en 2027 pour l’ARRCO et 2018 pour l’AGIRC (et encore !).

    En résumé, je pense que l’on va bientôt assister à une uniformisation des régimes de retraite, y compris pour les régimes spéciaux et celui de la fonction publique (comment l'éviter ?) et que tout le monde va être obligé de préparer sa retraite, comme le font les commerçants, artisans et professions libérales depuis longtemps. A titre d’exemple et selon le niveau du revenu et la profession exercée, un travailleur indépendant perd généralement entre 50 % et 70 % de ses revenus lors du départ en retraite.

    On pourrait penser que certaines caisses comme la CARPIMKO (orthophonistes, kinés, infirmiers...) qui sont excédentaires car elles ont un rapport cotisants / retraités très favorable, pourront constituer des réserves pour l’avenir mais ce raisonnement ne tiendrait pas compte du système de la compensation qui fait que les caisses excédentaires compensent les déficits des caisses en déséquilibre.
    Il faut savoir que ce phénomène va bientôt s’accentuer car, quand on regarde la pyramide des âges de certaines professions, on constate qu’un nombre considérable de médecins, pharmacien, experts comptables etc. va partir en retraite dans les années à venir.

    Pour finir, certaines professions libérales pouvaient compter par le passé sur la revente de leur clientèle pour récupérer un capital parfois conséquent et l’investir pour un complément retraite mais ce raisonnement tient de moins en moins car la valeur de la clientèle est en train de chuter, voire de disparaître. Ce raisonnement tien d'ailleurs aussi pour un chef d'entreprise.

    L’avenir s’annonce donc très sombre pour tout le monde et i

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