Fin de l’entreprise 2.0 : compte à rebours enclenché ?

Emilie Ogez
 
Emilie Ogez - Emilie Ogez

Certains annoncent déjà la disparition de l'entreprise 2.0. Si l'heure est sans conteste au bilan, tout n'est pas à jeter.

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6 opinions
  • CharlesBrebant
    CharlesBrebant     

    Je suis d'accord avec @babaya59 sur la confiance qui n'a pas besoin d'outil pour exister. Je serais curieux de connaitre le nom des entreprises qui auraient franchi le cap du 1.5. A mon avis il n'y en a aucune et peut être justement parce qu'à force de répéter que l'entreprise 2.0 n'est pas une histoire d'outil, la part de l'outil a été trop minimisée. Les outils sont un préalable, ils doivent être limpides, fluides et transparents. Force est de constater que même Internet ne dispose pas encore de telle solutions. Les entreprises qui ont bricolées du RSE ont rajoutés une brique dans leur SI qui peine à s'intégrer avec le reste pour vraiment dégager de la productivité dans les tâches exécutées quotidiennement pour les collaborateurs. Le gain perçu n'est pas suffisamment significatif.
    La plus belle leçon à retenir étant que la technique évolue bien plus vite que les mentalités, Il y a donc urgence d'initier ce changement de mentalités rapidement.
    Les modes de travails proposés par l'entreprise sont en décalage avec les attentes des générations montantes.
    Avant de penser le 3.0, réalisons déjà l'Entreprise 1.5.

  • @babaya59
    @babaya59     

    Et nous voila repartis pour parler du présent en interrogeant le futur. Avant de parler de la future entreprise intéressons nous au présent éclairé par le passé, l'histoire, le vécu, le réel, la mesure.
    Ce qui manque à nos entreprises c'est simplement de la confiance réciproque, pas des outils. Et la confiance c'est comme un compte en banque cela se mesure et se démontre par des actes, des conventions co produites par les intéressés d'abord et pas par des logiciels 2.0 ou X.0
    Et n'oublions pas qu'on bon patron comme un bon manager cela saute aux yeux comme le nez en plein milieu de la figure.
    Si en plus un outil fait polliniser la confiance alors "why not";

  • Claude Super
    Claude Super     

    Oui, nous sommes d'accord et c'est une bonne nouvelle (pas que pour nous!).
    On commence effectiveement à entendre parler entreprise 30. (semantic social business) en étroite relation avec les technologies disponibles ou presque.
    Mais, ceci n'est rien par rapport à l'évolution des rapports de force, de pouvoir, de participation dans l'entreprise et son ecosystème, et c'est bien cette mutation qui nous intéresse !
    Merci et bonnes fêtes.
    Cordialement
    Claude

  • eogez
    eogez     

    La phrase d'Antony Poncier (dans son dernier article) résume bien ma position : "Cela ne veut pas dire que qu'il n'y a rien à critiquer, mais jeter le bébé avec l'eau du bain me semble excessif."

  • eogez
    eogez     

    Bonjour Claude et merci pour votre message. Nous sommes d'accord en fait. :) Ce sont probablement les questions qui vous laissent penser le contraire. En outre, je pense qu'il faut distinguer le concept du modèle/de l'approche.

  • Claude Super
    Claude Super     

    Bonjour,
    Etant cité dans ce billet, je voudrais simplement rappeler que @eogez pratique un raccourci qui me gène un tout petit peu.
    On comprend qu'elle le fasse pour donner un peu de punch (buzz) à son billet, mais en ce qui me concerne (et d'autres), il ne s'agit pas de jeter un modèle à la poubell,e mais bien plus de le "challenger" pour l'améliorer et le rendre plus efficace et ce en dehors des "buzzword" dont on sait tous combien ils sont réducteurs (n'est-ce pas @vinceberthelot) !
    Pour ma part, je préfère utiliser l'expression "entreprise de demain" !
    Merci

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