Salaires des informaticiens : les disparités subsistent

Salaires des informaticiens : les disparités subsistent
 

L'étude annuelle de l'Apec sur les salaires des cadres confirme la tendance. En matière de rémunération, les écarts sont nombreux.

Votre opinion

Postez un commentaire

22 opinions
  • la piqure de rappel
    la piqure de rappel     

    du haut de mes quatre ans d'expérience...
    petit padawan, tu prends le reste du monde pour une bande de paillassons? on rira bien quand tu auras 10 ans d'exp et que ta banque aura vendu ton service à une SSII friande d'off-shore!

  • jean-pierre-dus
    jean-pierre-dus     

    ...ils gagnent plus que moi, mais je les plaindrais presque... Moi je bosse dans le sud-ouest, j'habite à 10 minutes de mon taf, et à peine 50 minutes de l'endroit ou je suis né.
    Alors c'est clair que je suis moins bien payé, et même mal-payé, mais je ne me compare pas aux salaires parisiens parce que j'ai pas les même contraintes extras-professionnelles qu'il faut bien compenser par ailleurs.
    Je suis simplement mal payé, mais par rapport à mon travail, mon investissement dans ma boîte, et la valeur ajoutée qu'à mon aniveau je fournis à mon entreprise... Mais je ne me base pas à ces enquêtes, même si je regarde un peu le marché, parce que toutes ces enquêtes, je connais jamais personne qui a répondu un jour, comme les sondages politique...
    Par contre, je rigole un peu quand je vois les propos de certains parisiens, qui pensent qu'ils travaillent plus qu'en province...Les heures que vous passer dans les transports ne font pas partie de votre travail, même si elles empiètent sur votre vie personnelle.
    Quand je regarde dans mon entreprise, qui a une antenne en région parisienne dans laquelle je suis allée passée 2 mois, et une antenne dans ma région, je ne dirai pas que les parisiens font beaucoup plus d'heure que nous...En ce qui me concerne et que j'ai pu constaté, c'est même plutôt l'inverse...
    Les gens arrivent à 10 h à cause des bouchons, la pause déjeuner est généralement beaucoup plus longue, et le soir, ça commence à décoller à 16h30 17h...
    Moi si je pars de mon taf à 16h30 ou que j'arrive à 10h, on va me demander si j'ai pris une demi-journée de RTT...
    Alors un cas particulier ne fait pas un cas général, mais c'est valable aussi dans l'autre sens, arrêté de vous plaindre et de penser que tout est plus dure à région parisienne

  • ShoLysJi
    ShoLysJi     

    C'est en lisant ce genre d'âneries qu'on voit que la culture et l'intelligence ne sont pas liées... Chaque parcours est différent et soumis à des aléas sociaux, professionnels et... à la chance. Ceux qui sont bien lotis aujourd'hui peuvent être les grands perdants de demain. Et dites-vous bien une chose : si tant de gens se plaignent, ce n'est pas pour le plaisir d'attirer la sympathie ou la compassion.

  • RSILambda
    RSILambda     

    Pourquoi gagner 10K€ de plus si j'en perds 20 (voir plus ...) en m'installant à Paris ?

    J'ai ai vécu deux ans (2000-2001) et même à cette époque, les cagibis de 12 m2 (et oui, avec matelas pneumatique, duvet et réchaud ... motivé le garçon) étaient à 300 €/ mois (secteur Nation), les packs de Volvic à 7 euros chez l'épicier du coin ...

    A ce prix là, aujourd'hui j'ai 45 m², une cave et un garage dans une résidence noyée au mileu de la verdure. Je suis à 10 mn de mon travail et je peux voir grandir ma gosse car je rentre chez moi à 18H30.

    Bon courage aux parisiens. Enfin ... aux provinciaux qui résident sur Paris pour des raisons professionnelles tout en rêvant à chaque instant de retrouver leur chère campagne, soit environ 90% de la population francilienne ;-)

  • RSILambda
    RSILambda     

    "Les informaticiens ne connaissent presque plus le sens du mot chomâge ?" Après vos 4 petites d'expérience, je trouve ces propos bien définitifs non ?

    Attendons gentiment les prochains plans sociaux des banques françaises, qui, pour des raisons de rentabilité, feront un jour ou l'autre le ménage dans leurs directions informatiques ... Vous me direz alors s'il vous a suffit de 'prendre votre situation en main' pour vous en sortir.

    Mais vous serez certainement déjà parti, malin comme vous êtes, vous ne vous serez pas fait cueillir à 50 ans, avec un crédit et les études des mômes à payer.

    Pour ma part, j'en suis à ma 6ème SSII en 12 ans, j'ai travaillé en province et à Paris donc pour le côté 'bougez-vous pour gagner plus', je me passerai de vos conseils. On a échappé de peu au 'travailler plus pour gagner plus'. Merci

  • ser6
    ser6     

    IL y'a aussi des disparités salariales dues aux sexe,l'age,nationalités et surtout à la race.

  • COLPIN Didier
    COLPIN Didier     

    ASPECT SOCIETAL DU « DEVELOPPEMENT DURABLE »

    Place de l’Humain.
    Le « développent durable » s’appuie sur trois piliers : économique, environnental et sociétal. Car rien n’est faisable sans l’Humain !
    Et, c’est dans cette logique, que lorsque les partenaires sociaux sont invités à s’exprimer sur des sujets comme la mixité dans l’entreprise et la place des femmes ou bien la conciliation des temps de vie, ce n’est pas au Ministère du Travail qu’ils se rendent, mais à celui du Développement durable !
    Détaillons quelque peu.

    Constat du déséquilibre.
    A ce jour, persiste toujours un écart de 25% entre le salaire moyen des hommes et celui des femmes… S’il faut être positif, alors soulignons que cela est infiniment mieux que dans les années 60 où cette différence flirtait avec les 50% ! Est-ce pour autant satisfaisant ? Bien évidemment non !
    Est lié à cet aspect financier du déséquilibre, la ségrégation pratiquée dans l’attribution de responsabilités : d’une manière plus ou moins consciente, les différents acteurs de la vie professionnelle -tant masculins que féminins, du postulant à un poste au décideur- ont encore tendance à spécialiser le rôle social de l’homme et de la femme au détriment du potentiel de l’individu, quelque soit son sexe. Ce frein à l’égalité génère un « plafond de verre », un « plancher collant » qui empêche les femmes d’accéder en plus grand nombre à des postes de direction : L’exercice du pouvoir reste un apanage masculin…
    Hommes et femmes ne sont pas en égalité dans l’entreprise : Plusieurs enfants, c’est plutôt favorable à la carrière d’un homme, et défavorable à celle d’une femme. C’est ce qui appelé la « notion de l’escalier inversé ».


    Une explication culturelle.
    Ne nous voilons pas la face, la phallocratie y est pour beaucoup… En effet, à qui les lois -faites historiquement par les hommes- n’ont-elles régulièrement reconnu qu’une citoyenneté de second rang sinon aux femmes ?
    Sans s’y étendre, il fallait mentionner ce travers… Cela étant fait, arrêtons nous sur un autre aspect.
    Dans le cadre d’une société agricole, la répartition des tâches s’effectuait pour beaucoup sur base de la force physique : les hommes aux labours, à la forge, etc., les femmes -qui alors travaillaient toutes- s’occupant des animaux plus petits de la « basse-cour », de la préparation des repas nombreux car en ces temps, les ouvriers agricoles l’étaient également, sans oublier l’entretien des vêtements pourtant appropriés à des travaux difficiles dans les champs. La notion alors très forte d’ « habits du dimanche » illustre, en creux, cette réalité d’une autre époque… Autre époque car la « révolution industrielle » est apparue et avec elle l’exode rural.
    Mais les mentalités sont restées. Et les femmes se sont retrouvées en ville trop souvent « enfermées dans la cuisine »…
    Bien sur, elles sont entrées dans ce qui est appelé « le monde du travail », parfois par la force de circonstances dramatiques, comme dans le contexte du premier conflit mondial, mais souvent aussi par une volonté active et positive d’émancipation comme la revendication du droit à l’éducation et du droit de vote pour n’en citer que deux.
    Aujourd’hui, fort heureusement, plus personne ne taxe de « mauvaise mère » celle qui travaille, ce qui reviendrait à transformer la maternité en piège, et rares sont ceux qui osent encore professer que les femmes devraient rester « à la maison ». Il est admis dans la culture française que les femmes sortent de la sphère du privé.
    Pourtant, l’écart de salaire indiqué dans les premières lignes de cet article illustre qu’encore aujourd’hui, les femmes sont considérées comme une force d’appoint et non comme un véritable moteur de l’économie.
    Il faut en conséquences accepter de revisiter les rôles de l’homme et de la femme : l’homme doit prendre plus de place dans la famille, aux femmes de l’accepter et, conséquence logique, la leur évoluera dans l’entreprise.

    L’équilibre visé.
    Le vocable « équilibre » nous vient du latin libra qui signifie balance. Il faut donc comprendre « forces égales » ou « égalité de forces ». En d’autres termes, il s’agit de casser la marginalisation dont les femmes font l’objet, sans pourtant jouer la carte de l’opposition, et encore moins de la guerre des sexes car cet objectif ne pourra être atteint qu’avec les hommes et non pas contre eux… Sans oublier les métiers où se sont ces derniers qui, sans raisons objectivement défendables, sont minoritaires… Il faut donc favoriser une plus grande mixité, dans les différentes branches professionnelles, comme dans la hiérarchie.
    « L’équilibre visé » disions-nous il y a quelques instants. Mais il faut parler au pluriel car un autre

  • le_lion_flamboyant
    le_lion_flamboyant     

    On ne reçoit que ce que l'on accepte. Nous sommes aujourd'hui dans une époque du "tout informatique", et les profils informaticiens ne connaissent presque plus le sens du mot chomâge

    Je suis impressionné par les propos défaitistes et résignés sur ce fil de discussion!

    J'ai pour ma part 4 années d'expériences exclusivement en SSII et je viens d'être embauché dans la DSI d'une grande banque.

    Mon salaire d'entrée est de 52000 ? + un intéressement important et les avantages liés à la convention bancaire AFB et pourtant c'est ma boite qui s'est estimée heureuse que j'accepte...

    J'ai eu d'autres propositions encore plus intéressantes financièrement mais me demandant plus d'effort en terme de distance...

    Si vous attendez la reconnaissance de vos mérites pour prendre en main votre carrière, je crois que cette attente va durer très longtemps (jamais vu cette situation pour ma part).

    Bon tout ça pour dire qu'il faut se prendre en main si l'on veut évoluer ou se contenter de se que l'on a...

  • ll33
    ll33     

    Certes la mobilité est une solution (cf article sur l'étranger). Cependant, qq on a 40 ou 50 ans, ce n'est plus la même chose qu'à 20 ou 30 ans : il faut souvent partir avec toute la famille, avec tentative de mutation, il y a parfois des traites à payer, etc... Pour un simple déménagement, le départ Paris/Bordeaux m'a coûté en tout 6000 euros environs, un budget conséquent donc. Avec le même budget pour faire garder le gosse, le même budget pour manger, pareil pour le loyer qd on a de la change, on arrive vite à englober un salaire de 28kf/an ...
    D'autre part, je suis parfaitement conscient de la disparité paris/province mais on esquive un point ds la discussion :
    - la vie en province est moins cher. Je dirais environ 5 à 10%, voir plus si on se base sur les loyers des maisons perdues dans la pampa...
    - mais la chute salariale est entre 25 à 50%
    J'en veux pour preuve que pour un même poste quelque soit le niveau, les employeurs de Province n'hésite pas à réduire fortement les coûts en proposant des salaires très inférieurs au marché. Exemple : je regardais un poste de directeur adjoint avec possible WE compris et suppléance du directeur à 2000 net/mois... En recherchant des postes sur Bordeaux, hors java, on ne trouve rien, parfois quelques CDD à 1200 ou 1400 net, etc... Et même en négociant, je ne pense pas que l'on puisse atteindre le 2000 net, ça fait un sacré saut pour l'employeur, quand il ne refuse pas nettement les négociations...
    En ce qui concerne Paris, certes c'est mieux payé mais pour 80 heures/semaine, avec astreinte, et pluridisciplinarité (commercial, cdp, etc...)(j'ai souvent cherché les 35 heures sans les trouver), idéal donc pour faire exploser des couples... En clair on fait ça à 20 ans, mais à 40, on pose ses valises. Et on est soumis au aléas du marché si on est en province.

  • Blowlagoon
    Blowlagoon     

    Les personnes qui se plaignent d'être mal payé du fait qu'ils habitent la province.... Certes c'est le cas, mai spersonne vous obligent à vous accrochez à un boulot mal payé...soyez moins sédentaires et vosu gagnerais bien votre vie...Qu'il y ait 10K? d'écart entre paris et la province sur un même type de poste j eveux bien mais qu'un Responsable Informatique soit payé 28K? Brut en plus il faut pas abuser...Le souci c'est qu pe etre vous vous casser le marché si un refuser le poste à un tel salaire riducul 10 derrièrevont l'accepter mais bon ça c'est le problème de la france il faut toujours une loi pour imposer la solidarité

Lire la suite des opinions (22)

Votre réponse
Postez un commentaire