Jean-Claude Mailly qualifie l'article 49-3 de la Constitution, qui permet de faire passer un texte sans vote, de "déni de démocratie".
 

Le secrétaire général de Force Ouvrière demandait précédemment un retrait pur et simple du texte. Il exige à présent que l'on demande directement leur avis aux citoyens.

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