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Les cours en anglais pourraient se multiplier dans les universités françaises, pour gagner en compétitivité.
 

Le projet de loi pour l’université comprend une soixantaine de mesures, mais le débat s’est cristallisé sur les cursus en anglais. Entre mort de la langue française et la compétitivité des facultés, ce projet sera débattu mercredi 22 mai à l'Assemblée.

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4 opinions
  • BenVoyons
    BenVoyons     

    pitoyable ! La bêtise des politicards est décidément insondable. Lobbitomisés par des QI négatifs prêts à trahir servilement leur histoire pour le moindre billet vert, les neuneus qui représentent ( ?? ) la nation jettent leur honneur aux orties.... Ce sont les idiots utiles du grand bank$teri$me.. _________________________________________________________________________________ Il fût un temps où parler le Français était un honneur et où le monde entier faisait volontiers un effort pour s'exprimer dans la langue de Molière... Mais ces blaireaux de la décérébration nationale ont tellement affadi le niveau en donnant tous les diplômes qu'ils en sont rendus à vendre leur âme dans un pathétique espoir d'attirer encore quelques égarés.... ________________________________________________________________________________ C'est un très mauvais calcul... . Le sabir ridicule qui va se répandre dans les facs non seulement ne sera pas à la hauteur des facs US ou rosebifes.. et donc on ne voit pas pourquoi les étudiants brillants choisiraient Paris plutôt que Princeton, la pâle copie plutôt que l'original... et donc on va récupérer les brêles seconds couteaux qui vont pourrir le niveau déjà amoindri par la traduction tâtonnante des profs... Mais surtout ......... ________________________________________________________________________________ Il est établi que la manière de penser n'est PAS indépendantes des structures du langage ! Les cerveaux dont toutes les pleureuses néo-libérales regrettent la fuite à longueur d'antenne ont été formés grâce à la structure de la langue française... En passant au globiche, ce ne seront plus que des produits standardisés et sans originalité, certes conformes au monde pognoniste actuel, mais incapables d'innovations brillantes. Ces connards lobbitomisés d'en-haut-lieu tirent une balle dans les pieds des futurs étudiants............................. c'est PA-THé-TI-QUE !!!

  • Beppe Grillo
    Beppe Grillo     

    Tu parles Charles, le taux d'échec va encore grimper en flèche ! Y'en a qui ne comprennent même pas le français... Mais ça c'est bien avant la Fac ! Crétins et salonnards, de dangereux cumulards ceux-là aussi...

  • HeyBaal
    HeyBaal     

    Les syndicats étudiants se taisent parce qu'ils sont socialistes et ne sont capable de s'opposer à des réformes que quand elles viennent de la droite. Non mais sérieusement les réformes sur l'autonomie des universités posaient moins de problème que ça et pourtant à chaque fois c'était des menaces de révolutions. Le jour où les syndicats représentatifs feront leur boulot au lieu d'être des tremplins vers des postes pourvus par le PS (et c'est pas Chèrèque qui me contredira) la situation en France fera un grand pas en avant ! De toutes façons ils faut arrêter de focaliser sur la fac et les études longues, à part pour une minorité c'est une voie sans issue. Encore une fois, la gauche de tous les Français ne s'occupe que des minorité les plus représentatives, "oubliant" la masse des citoyens de ce pays.

  • BenVoyons
    BenVoyons     

    "L'enseignement en anglais à la fac, un facteur de compétitivité".. une belle connerie, surtout ! un reniement de sa nation par allégeance servile à la course à la cupidité... Au secours, Molière, Beaumarchais.. Dorénavant, on enseignera Molière en globiche et chèque-s'pire en français. Non crétins salonnards n'en ratent pas une...

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