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Pellerin plaide pour une "seconde chance" pour les patrons en dépôt de bilan

Mis à jour le

A l’occasion du Salon des Entrepreneurs, Fleur Pellerin, la ministre chargée des PME, s’est déclarée favorable à une modification de la prise en compte des dépôts de bilan pour ne pas handicaper les vrais créateurs d'entreprise.

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3 opinions
  • Emmanuel Lafont Breal
    Emmanuel Lafont Breal     

    Enfin ! Attendons de voir à la fois le texte et à la fois la réaction des banques qui trouveront bien un moyen de continuer à plomber les dirigeants, car oui le meilleur amis du dirigeant n'est vraiment pas toujours le banquier qui a réussi au fil des années à faire passer la relation avec son client de partenaires à fournisseur puis à mal nécessaire.,
    L’annonce de Madame la ministre ne change en rien le jugement de liquidation qui permet si nécessaire une condamnation pouvant aller jusqu'à 5 ans d'interdiction de gérer... Quant aux escrocs, s'il existe des preuves d'acte de mauvaise gestion (je vous laisse le web pour découvrir la définition et sa portée juridique ) alors on peut même recouvrer les dettes de la société sur le patrimoine de l’ex dirigeant….
    Or, le « 040 » entrainait (du fait exclusif des établissements bancaires) une double peine, puisque dans les faits il est virtuellement impossible de remonter une boite avant le jugement de liquidation. Et cette fameuse inscription « 040 » était automatique, non contestable et durait 3 ans. Dés lors on pouvait se retrouver lors du jugement de liquidation punis de trois ans alors même que l'inscription 040 nous avait déjà imposé 3 années d'incapacité... Une sorte de double peine en fait.
    Ainsi ce que Fleur Pellerin propose n’est pas un cadeau aux dirigeants de société liquidée, mais la rectification d'une dérive bancaire.
    Merci Madame la Ministre !

  • Max Tusalem
    Max Tusalem     

    On peut décider de déposer son bilan sans avoir fraudé ou triché, mais parce qu'un gros client a disparu sans payer son ardoise .....C'est même une cause assez répandue dans le bâtiment par exemple ou un promoteur se plante et plante le maçon, le couvreur ou l'équipementier . Ces artisans se retrouvent avec une ardoise fiscale, sociale, impossible à honorer .... Et alors on transforme ces victimes en coupables ? Oui, pour les banques, qui avaient pourtant escompté les traites - donc fait crédit au promoteur - Ca va même plus loin: les mêmes banques essayent de refiler ces entreprises en défaut à un repreneur pour avoir un autre pigeon qui pourra payer les dettes du 1er .... incroyable mais vécu mais ça marche de moins en moins
    et c'est tant mieux !

    Ben , faut que ça change !

  • HeyBaal
    HeyBaal     

    On va continuer à faire couler les boites mais on va les autoriser à en ouvrir une deuxième ? Qui serait intéressés à part les escrocs dont veulent justement se prémunir les banques ? Quelle banque acceptera de prêter à quelqu'un en qui elle n'a pas confiance ? Dans un système qui encourage que la fraude et dissuade entrepreneuriat ? La solution ? Elle est simple : arrêter de faire du socialisme. Les boites ne feront plus faillite, les banques n'auront plus peur de prêter, etc ...

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