Les hôtesses et stewards, lors d'un précédent mouvement, en 2013
 

Alors que la grève de son personnel naviguant devrait lui coûter 90 millions d'euros, la compagnie a affirmé être prête à rouvrir les négociations avec eux le 24 août. Elle va par ailleurs prolonger l'accord collectif qui régit leurs conditions de travail jusqu'en février, afin de se donner le temps de négocier.

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