Areva : La justice reconnaît ses erreurs dans l’agression d’une syndicaliste 

Maureen Kearney bataillait avec Areva pour révéler des contrats signés avec le groupe chinois CGN.
 

Maureen Kearney vient d’être relaxée alors qu'elle était accusée d’avoir inventé sa propre agression fin 2012. La Cour d’appel de Versailles pointe les nombreuses carences de l’enquête judiciaire. Une nouvelle instruction vient d’être ouverte.

Matthieu PECHBERTY

Reporter

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