L’aveu de l’envoi de ses coordonnées de carte bancaire en réponse à un email manifestement frauduleux constitue une preuve de négligence grave, selon la Cour de cassation.
 

La Cour de cassation donne raison au Crédit Mutuel de Calais dont un des clients réclamait le remboursement d'achats en ligne frauduleux. Trompée par un email l'ayant amenée à révéler ses coordonnées bancaires, cette victime a fait preuve de négligence grave, selon les juges. 

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