En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
L'embouteilleur français (ici, son usine de Clamart) réalise peu de marges, et donc paye peu d'impôts
 

Le champion américain des sodas a mis en place un montage d'optimisation fiscale complexe, qui est aujourd'hui dans le collimateur du fisc français.

Inscrivez-vous à la Newsletter BFM Business

Newsletter BFM Business

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

1 opinion
  • Google-110723182519003978165
    Google-110723182519003978165     


    Quelles que soient notre colère, notre indignation, devant l'incivilité des multinationales... (bien plus nuisible que celle dont Mme Pécresse se préoccupe a grand frais: cf. la grotesque campagne de pub. pour annoncer une répression aggravée de la fraude dans le métro), il ne faut pas oublier que:
    - ce fameux "Level playing field" si cher aux économistes dominants... est en réalité une "jungle": il permet à "l'oligachis"... de se soustraire à l'ardente obligation de l'impôt sans lequel, il ne peut y avoir de services publics, (qui sont la seule richesse de ceux qui n'ont rien: éducation, santé, transports, justice, police...),
    - cette situation révoltante possède un point commun avec le rugby ou la boxe: il se peut que la brutalité de ces sports dérangent certains d'entre nous... cependant les rugbymen et les boxeurs sont, le plus souvent, des gens sympa et respectables: ce n'est pas eux qu'il faut s'en prendre, mais à ceux qui ont inventé les règles de leur sport.
    Dans le cas de l'évasion fiscale, au delà des organisations internationales comme l'IASB (Int'l Accounting Standard Board), qui fixent les "IFRS" (Int'l Financial Reporting Standards), il y a évidemment nos responsables et nos partis politiques: ce sont les seuls qui ont pu approuver, (ou laisser faire), ces pratiques de dissimulation organisant notre spoliation collective !

    Il est hélas certain que les élections de 2017 ne changeront strictement rien à cette situation catastrophique : nous avons des institutions, (nationales et européennes), qui favorisent le maintien du statu quo, si scandaleux soit-il ! Elles considèrent par exemple, qu'il n'est pas anormal de faire baisser l'espérance de vie de la population afin de rembourser les dettes publiques que leur négligence ou leur complicité, ont rendu inévitables ? (Notamment vis à vis de textes comme les traités dits de "Libre échange"... qui sont en réalité de traités de destruction de la souveraineté populaire.)

    Il est clair que l'élection présidentielle n'est pas la solution... qu'il faut la corriger en instituant au contraire une véritable souveraineté populaire, en s'inspirant de la façon dont elle existe, en Italie, en Islande, et surtout en Suisse:
    au pays des banques suisses... une "votation citoyenne" aura lieu dans 2 ans, sur la démolition proposée du système monétaire à réserves fractionnaires, cette survivance anachronique et injuste de l'époque où la monnaie dépendait de la rareté de certains métaux précieux !

Votre réponse
Postez un commentaire