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En leur imposant les contraintes d'une compagnie aérienne, la DGAC risque de mettre fin à l'activité des start-up du coavionnage.
 

La DGAC assimile le coavionnage au transport aérien commercial. Les sites internet concernés devront obtenir un certificat de transport aérien et une licence d’exploitation. Un obstacle presque rédhibitoire.

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