Le traitement automatisé  et informatisé des infractions est permis par le recours à des prestataires privés dont Atos est le principal bénéficiaire.
 

Pour traiter les amendes liées aux radars automatiques, l'Etat s'est reposé depuis 2003 sur la société informatique. Plusieurs rapports ont mis en garde l'Etat contre cette dépendance.

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