Le bras de fer entre le PDG de Renault et Nissan, Carlos Ghosn, et le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, s'est durci depuis la brusque montée de l'Etat au capital du groupe français en avril.
 

L'État pourrait "baisser sa part" au capital de Renault, mais ne souhaite pas de fusion entre le constructeur français et Nissan, dont "l'alliance doit perdurer telle qu'elle est", a affirmé ce dimanche le Premier ministre.

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