× BFM Business
Découvrez l'application
BFM Business
INSTALLER
De nombreuses mesures vont impacter les finances des ménages français.
 

Le gouvernement a dévoilé ce mardi son projet de loi de finances pour 2018. Entre baisses d'impôts et hausses de taxes, voici ce qui va changer pour vous.

Votre opinion

Postez un commentaire

2 opinions
  • Louis Quarantois
    Louis Quarantois     

    Bravo macron c est ce qu' on appelle prendre dans la poche des retraités. Nous n oublierons pas ce manque de correction.

  • Siegfried44
    Siegfried44     

    Budget de l’État : comment faire pour prendre plus d’argent aux français en leur faisant croire qu’ils en gagnent. La France excelle à mettre la pression fiscale sur ses citoyens (2ème au classement de l'OCDE) : 37% des recettes fiscales Charges sociales ; 24% Taxes sur les biens et les services (dont 15% de TVA) ; 19% impôts sur le revenu et bénéfices ; seulement 6% des recettes proviennent des impôts sur les sociétés (22% en moyenne dans les autres pays de l'OCDE).
    Budhet 2018
    - 80% des contribuables français verront leur taxe d’habitation baisser d’un tiers. Elle ne devait pas être supprimé pour tous au départ ? (Promesse de campagne)
    - Hausse du tabac, pratique pour trouver l’argent qui manque au budget, mais si on voulait faire de la prévention ne vaudrait-il pas mieux interdire la vente de tabac ?
    - Forte baisse des aides au logement (1,7 milliard d’euros). Ne devrait-on pas inscrire le droit au logement dans la constitution et faire appliquer la loi DALO.
    - "Flat tax" sur l’assurance-vie : encore une fois c’est les jeunes générations qui vont trinquer (tout épargnant ayant constitué son patrimoine ces dix, vingt ou trente dernières années, échappera à la hausse d’impôt). Et oui les nouvelles générations vivront moins bien que leurs parents et leurs grands-parents. Difficultés à s’insérer professionnellement, parcours alternant chômage et emplois courts, difficultés à se loger, difficultés à acheter un logement et pour couronner le tout on les empêchera d’épargner pour se préparer aux périodes difficiles (chômage).
    - Un peu d’argent pour les retraités modestes (480000) ça fera mieux passer l’augmentation de la CSG pour les 14 millions de retraités restants. Augmentation de l’AAH pour les personnes en situation de handicap. Super mais on oublie de dire que depuis plusieurs années l’obtention de l’AAH a été restreinte et qu’on a supprimé l’AAH à un très grand nombre.
    - Suppression de la contribution exceptionnelle de solidarité par les fonctionnaires, il est vrai que le moment est bien choisi en période où le chômage explose. Mais heureusement la prochaine réforme du Pôle emploi devrait permettre à l’état de faire des économies

    vauban
    vauban      (réponse à Siegfried44)

    Enfin, pour 60% des retraités, la hausse de CSG se traduira par une baisse de pouvoir d'achat. Une ponction qui va toucher tous ceux dont la pension est supérieure à 1289 euros par mois (1394 euros pour ceux qui bénéficient de l'abattement supplémentaire pour les plus de 65 ans).

    Ce calcul est erroné.

    Pour commencer, certains retraités seront épargnés. Il s’agit de ceux qui bénéficient d’un taux réduit de CSG, à 3,8% (contre 6,6% dans le cas général), ainsi que ceux qui en sont exonérés, soit environ 40% des retraités selon l’exécutif.
    En effet, la réduction est accordée selon le revenu fiscal de référence (RFR), un montant calculé par le fisc et figurant sur votre avis d’impôt.
    En 2017, pour qu’un retraité seul (1 part de quotient familial) bénéficie du taux réduit, il faut que son revenu fiscal de référence ne dépasse pas 14.375 euros. Cela équivaut à une pension nette de 15.972 euros, soit 1.331 euros par mois. Si le retraité a plus de 65 ans le montant est de1441 €/mois et pas 1289 ou 1394 €.

Votre réponse
Postez un commentaire