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Jean-Claude Trichet prône un marché du travail beaucoup plus flexible.
 

L'ancien président de la Banque centrale européenne regrette l'incapacité de l'exécutif à flexibiliser le marché du travail.

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3 opinions
  • beaudolo
    beaudolo     

    oups

  • grognon
    grognon     

    Je m'étonne que Trichet s'étonne du chômage de masse que la politique européenne a créée. C'est étonnant.

  • beaudolo
    beaudolo     

    Oui, mais cela semble moins préoccuper les gournement que la libéralisation du cannabis!

    sesu33660
    sesu33660      (réponse à beaudolo)

    La flexibilité existe déjà, même en CDI : elle est sous nos yeux. L’exemple des travailleurs(ses) du nettoyage.
    La loi travail du gouvernement de M. Manuel Valls vise à accroître la flexibilisation du marché du travail. On nous dit que la main-d’œuvre doit pouvoir «s'ajuster» selon les besoins du capital car, de cette manière on lèverait aux employeurs la «peur d’embaucher». Toutefois, dans le débat actuel, on oublie souvent que la flexibilité existe déjà. Ses effets, bien connus par les travailleurs qui la subissent, ont été étudiés par de nombreux chercheurs. Le secteur du nettoyage, que j'ai étudié de près, est sans doute un des exemples les plus parlants pour comprendre ce qu'est la flexibilité. Dans cette branche d’activité, la plupart des travailleurs – généralement des travailleuses – sont en CDI. Mais c’est grâce au SYSTEME DE SOUS-TRAITANCE (par exemple, les agents de nettoyage qui nettoient nos gares sont embauchés par des entreprises prestataires de services et non pas par la SNCF, qui est le « donneur d’ordre ») et au TEMPS PARTIEL IMPOSE (75% des salariés du secteur) que la FLEXIBILITE DU TRAVAIL A ETE ATTEINTE. FLEXIBLES, certes, les travailleurs du nettoyage sont aussi PAUVRES et en mauvaise santé.
    Pauvres puisque, derrière le temps partiel, il y a un SALAIRE PARTIEL que ces travailleurs peuvent aspirer à compléter à condition que le donneur d’ordre ait besoin de plus de travail : dans ce cas l’employeur de l’entreprise de nettoyage choisit à qui (on peut supposer parmi les salariés les moins revendicatifs) accorder les heures supplémentaires. Des heures qui, par ailleurs, ne sont pas toujours rémunérées...
    Les travailleurs du nettoyage représentent un emblème du salariat de l’époque néolibérale. Employés au sein d’un secteur de production de services, LEURS SITUATIONS D'EMPLOI ET DE TRAVAIL SONT FORTEMENT AFFECTEES PAR LA FLEXIBILITE qui permet de les utiliser (et de les payer) selon les besoins du donneur d’ordre, tout en créant des entraves importantes à leur socialisation professionnelle et militante. Leur situation nous éclaire quant aux effets de l’assouplissement des règles de fonctionnement du marché du travail dans un contexte où les politiques de flexibilisation n’ont fait que plonger des fractions entières du salariat dans des situations d’insécurité parfois dramatiques.
    Cristina Nizzoli, post-doctorante en sociologie au CMH, associée au LEST 1

    sesu33660
    sesu33660      (réponse à beaudolo)

    La flexibilité existe déjà, même en CDI : elle est sous nos yeux. L’exemple des travailleurs(ses) du nettoyage.
    La loi travail du gouvernement de M. Manuel Valls vise à accroître la flexibilisation du marché du travail. On nous dit que la main-d’œuvre doit pouvoir «s'ajuster» selon les besoins du capital car, de cette manière on lèverait aux employeurs la «peur d’embaucher». Toutefois, dans le débat actuel, on oublie souvent que la flexibilité existe déjà. Ses effets, bien connus par les travailleurs qui la subissent, ont été étudiés par de nombreux chercheurs. Le secteur du nettoyage, que j'ai étudié de près, est sans doute un des exemples les plus parlants pour comprendre ce qu'est la flexibilité. Dans cette branche d’activité, la plupart des travailleurs – généralement des travailleuses – sont en CDI. Mais c’est grâce au SYSTEME DE SOUS-TRAITANCE (par exemple, les agents de nettoyage qui nettoient nos gares sont embauchés par des entreprises prestataires de services et non pas par la SNCF, qui est le « donneur d’ordre ») et au TEMPS PARTIEL IMPOSE (75% des salariés du secteur) que la FLEXIBILITE DU TRAVAIL A ETE ATTEINTE. FLEXIBLES, certes, les travailleurs du nettoyage sont aussi PAUVRES et en mauvaise santé.
    Pauvres puisque, derrière le temps partiel, il y a un SALAIRE PARTIEL que ces travailleurs peuvent aspirer à compléter à condition que le donneur d’ordre ait besoin de plus de travail : dans ce cas l’employeur de l’entreprise de nettoyage choisit à qui (on peut supposer parmi les salariés les moins revendicatifs) accorder les heures supplémentaires. Des heures qui, par ailleurs, ne sont pas toujours rémunérées...
    Les travailleurs du nettoyage représentent un emblème du salariat de l’époque néolibérale. Employés au sein d’un secteur de production de services, LEURS SITUATIONS D'EMPLOI ET DE TRAVAIL SONT FORTEMENT AFFECTEES PAR LA FLEXIBILITE qui permet de les utiliser (et de les payer) selon les besoins du donneur d’ordre, tout en créant des entraves importantes à leur socialisation professionnelle et militante. Leur situation nous éclaire quant aux effets de l’assouplissement des règles de fonctionnement du marché du travail dans un contexte où les politiques de flexibilisation n’ont fait que plonger des fractions entières du salariat dans des situations d’insécurité parfois dramatiques.
    Cristina Nizzoli, post-doctorante en sociologie au CMH, associée au LEST 1

    sesu33660
    sesu33660      (réponse à beaudolo)

    La flexibilité existe déjà, même en CDI : elle est sous nos yeux. L’exemple des travailleurs(ses) du nettoyage.
    La loi travail du gouvernement de M. Manuel Valls vise à accroître la flexibilisation du marché du travail. On nous dit que la main-d’œuvre doit pouvoir «s'ajuster» selon les besoins du capital car, de cette manière on lèverait aux employeurs la «peur d’embaucher». Toutefois, dans le débat actuel, on oublie souvent que la flexibilité existe déjà. Ses effets, bien connus par les travailleurs qui la subissent, ont été étudiés par de nombreux chercheurs. Le secteur du nettoyage, que j'ai étudié de près, est sans doute un des exemples les plus parlants pour comprendre ce qu'est la flexibilité. Dans cette branche d’activité, la plupart des travailleurs – généralement des travailleuses – sont en CDI. Mais c’est grâce au SYSTEME DE SOUS-TRAITANCE (par exemple, les agents de nettoyage qui nettoient nos gares sont embauchés par des entreprises prestataires de services et non pas par la SNCF, qui est le « donneur d’ordre ») et au TEMPS PARTIEL IMPOSE (75% des salariés du secteur) que la FLEXIBILITE DU TRAVAIL A ETE ATTEINTE. FLEXIBLES, certes, les travailleurs du nettoyage sont aussi PAUVRES et en mauvaise santé.
    Pauvres puisque, derrière le temps partiel, il y a un SALAIRE PARTIEL que ces travailleurs peuvent aspirer à compléter à condition que le donneur d’ordre ait besoin de plus de travail : dans ce cas l’employeur de l’entreprise de nettoyage choisit à qui (on peut supposer parmi les salariés les moins revendicatifs) accorder les heures supplémentaires. Des heures qui, par ailleurs, ne sont pas toujours rémunérées...
    Les travailleurs du nettoyage représentent un emblème du salariat de l’époque néolibérale. Employés au sein d’un secteur de production de services, LEURS SITUATIONS D'EMPLOI ET DE TRAVAIL SONT FORTEMENT AFFECTEES PAR LA FLEXIBILITE qui permet de les utiliser (et de les payer) selon les besoins du donneur d’ordre, tout en créant des entraves importantes à leur socialisation professionnelle et militante. Leur situation nous éclaire quant aux effets de l’assouplissement des règles de fonctionnement du marché du travail dans un contexte où les politiques de flexibilisation n’ont fait que plonger des fractions entières du salariat dans des situations d’insécurité parfois dramatiques.
    Cristina Nizzoli, post-doctorante en sociologie au CMH, associée au LEST 1

    grognon
    grognon      (réponse à beaudolo)

    finalement, pour planer, il ne reste plus que le cannabis comme solution aux Français. En plus, le gouvernement y est favorable.

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