Manuel Valls s'est dit hostile à une fusion entre Renault et Nissan.
 

Les propos du Premier ministre, qui s'est montré hostile à une fusion entre Renault et Nissan, ont eu pour effet de faire baisser le cours de l'action du constructeur français. Mais aussi de tuer dans l'oeuf cette éventualité, pour laquelle Emmanuel Macron militerait en coulisse.

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