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Barack Obama a appelé à "l'esprit de compromis", ce jeudi 17 octobre.
 

Le président américain a affirmé, ce jeudi 17 octobre, vouloir s'atteler à deux réformes avant la fin 2013: l'immigration et l'agriculture. Il veut également avancer sur les négociations budgétaires et semble prêt à réduire les dépenses.

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5 opinions
  • HeyBaal
    HeyBaal     

    1/ y a aucune comparaison possible entre la crédibilité des USA et de la France. Les USA peuvent emprunter quasiment sans limite. Ils ont la puissance, les ressources, le territoire, le patriotisme. En France quand on veut emprunter on se débrouille pour avoir des bilans corrects. 2/ il n'y a pas de rapport direct entre l'emprunt et la planche à billet (au contraire même, quand on fait tourner la planche à billet, par définition, on a pas besoin d'emprunter). C'est un détail, mais quand on se permet de critiquer tout le monde et d'expliquer comment fonctionne les choses, faut quand même être un peu crédible. 3/ bien sûr que si l'obamacare était au centre des discussion. Ce n'est pas une "réformette". Et d'accord avec vous, ça n'est pas une "honte", au contraire, voir des politiques qui se battent pour que les déficits n'explosent pas je trouve ça admirable.

  • HeyBaal
    HeyBaal     

    Pauvre poussin que les républicains arrêtent pas d'embêter ... Tout ça pour limiter les dépenses et l'endettement, non mais vraiment, ils ont de ces idées ! Vous vous êtes surveillés ce coup ci, pas une fois vous n'avez écrit tea party. Vous voyez, quand vous voulez ...

  • kantin de montargi
    kantin de montargi     

    tiens eux aussi sont préoccupés par l'immigration qui coûte chère apparemment !!

  • quedubon
    quedubon     

    A/S : Mario Draghi est-il un agent américain ?

    C’est avec une totale stupéfaction que Jacques Myard prend connaissance de la décision de la BCE, présidée par Mario Draghi, de confier au cabinet américain Oliver Wyman la mission d’effectuer l’appréciation des bilans de 130 banques de la zone euro préalablement à l’établissement de l’union bancaire.
    http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3995

  • quedubon
    quedubon     

    Dette américaine : drame évité ou drame confirmé ?
    On apprend ce matin dans le 20 Minutes que le congrès américain à voté "in extremis" le budget, mettant fin au "shutdown" (il est amusant de constater que les pauvres têtes à claques qui constituent 90% du journalisme français ne se donnent même plus la peine de traduire un concept à la moindre difficulté de langage) qui avait paralysé le pays pendant deux semaines. On nous parle même de drame évité. Il y aurait énormément de chose à redire par rapport à cette joute politique ridicule, mais comme nos lecteurs sont pour la grande majorité des personnes françaises (ou du moins vivent dans notre beau pays), je vais me permettre de rappeler quelques évidences qui nous concernent, et qui n’ont rien à voir avec l’obamania stupide du PAF.

    Aucun drame n’a été évité, au mieux, il sera repoussé. On nous parle sans cesse de l’état de nos comptes comme de celui d’un mauvais élève, voir le pire, le pays devant faire faillite à la suite de l’Espagne et de l’Italie. Ce qui n’est pas forcément faux voyez vous. Mais personne ne s’amuse jamais à comparer la dette américaine et la dette française, relativement. C’est bien normal, en tant que paillasson perpétuel des idéaux américains, il ne faudrait tout de même pas hausser le ton contre nos "amis éternels". Pourtant il le faudrait, comme nous allons le voir dans la deuxième contre-vérité du jour.
    Un drame, de quel point de vue ? Du point de vue français ? Certainement pas. Si les USA relèvent le plafond de leur dette (qui est déjà astronomique et bien supérieure à la notre) cela leur permet de faire tourner la planche à billets encore plus longtemps, et de continuer à inonder le monde d’un dollar sans valeur réelle. Or si nous n’étions pas soumis à l’euro, nous pourrions lutter contre cela, en faisant jouer l’équilibre des devises. Cet état de fait n’étant pas à l’ordre du jour, nous devons continuer à subir une monnaie reine, qui détruit tranquillement notre commerce extérieur.
    Un drame politique ? Bien sur que non, il s’agit d’un drame humain. Car la vérité est occulté, et l’on se contente encore d’annoncer à chacun que pour jusqu’ici tout va bien, et que la chute n’est pas pour demain. Je ne vais pas citer de chiffres, tous ceux qui s’y intéressent les connaissent déjà, et à moins d’être malhonnêtes, ne peuvent parler de résolution de drame. On annonce partout que le système politique américain est obsolète. Pourquoi donc ? Parce qu’il permet aux dirigeants de faire face à la réalité concrète, et le bloque dans leur folie ? C’est ça l’obsolescence ? Alors par pitié, nous voulons plus d’obsolescence dans les institutions françaises !

    Je voudrais enfin indiquer à mes lecteurs que la manipulation du peuple par les politiques est sans fin. On accuse le Tea Party d’avoir pinaillé à cause de la réforme de santé voulue par Obama, en réalité il n’en est rien. Le Tea Party n’utilisait même pas cette réforme comme argument fondamental. Il s’agit d’ailleurs d’une mesurette en terme de dépenses par rapport au volume de la dette américaine. Celle ci est structurelle et monétaire, les états sont d’ailleurs beaucoup plus endettés que l’état fédéral (un peu comme en en France avec les collectivités territoriales), et tant que le problème ne sera pas attaqué à la racine, c’est à dire par une dévaluation très violente du dollar, qui le mettra en phase avec l’économie réelle et allégera énormément la dette des EU, les gouvernements américains pourront toujours se pignoler sur des mesurettes, et rentrer ainsi dans la tradition politique française, qui n’a rien proposé de concret et de sérieux depuis les années 60. Hormis sur un plan sociétal, le paravent toujours utile pour cacher le vide abyssale de l’incompétence politique.

    J’attend toujours d’entendre notre cher Emmanuel Todd à ce sujet, qui a très bien analysé la situation dans plusieurs de ses livres, et qui vient ensuite nous parler de Hollandisme révolutionnaire (sic). Le tribalisme a parlé, encore une fois.
    http://larevueraisonnable.com/2013/10/17/dette-americaine-drame-evite-ou-drame-confirme/

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