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L'Allemagne se fixe toujours comme priorité la consolidation budgétaire.
 

Le ministre allemand de l'économie, Philipp Rösler a annoncé, ce jeudi 25 avril, que le gouvernement a relevé sa prévision de croissance pour cette année, à 0,5%. Mais Berlin se fixe toujours le sérieux budgétaire comme priorité et appelle ses voisins à faire de même.

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3 opinions
  • benj90
    benj90     

    @ gbbb : L'Allemagne a réalisée la plupart de ses mesures en 2005 avec le chancelier Gerhard Schröder, la situation était alors différente, ses clients (exportations) avaient de l'argent et ont permis à l'Allemagne de s'enrichir au prix d'une modération salariale. La crise que nous subissons est mondiale, l'Allemagne prend l'eau car ses clients s'appauvrissent, sa dette doit à présent être remboursée car les taux ne sont plus négatifs. Cependant, la fuite en avant, c'est de croire que le système en place est encore viable (on fait de l'austérité donc l'Etat voit diminuer ses recettes donc difficultés à tenir la dette, on fait une relance keynésienne donc on s'endette (comme aux Etats Unis), dans tous les cas, c'est le serpent qui se mort la queue. Le seul choix qu'il reste est le défaut même si cela fera très très ma. Le temps de la croissance est mort, il est temps d'ouvrir les yeux.

  • gbbb
    gbbb     

    Eh oui, pendant que les pays dirigés par des incompétents refusent l'austérité et s'enfoncent dans la misère et les impôts, l'Allemagne, elle, s'en fiche. Elle sait que l'austérité a déjà marché, et remarchera. Elle trace son avenir, confiante et pragmatique.
    Pendant ce temps, nous nous appauvrirons car en France on préfère se la jouer cigale et repousser l'inéluctable...

  • benj90
    benj90     

    L'Allemagne prend l'eau rattrapée par la crise (baisse significative des ventes automobile au 1er trimestre 2013, pas de financement du travail partiel,...). La crise mondiale "tue" ses clients car son économie est basée sur l'exportation. L'austérité soigne les symptômes, pas la maladie. L'Espagne, le Portugal, la Grèce auraient dû faire un défaut (Grèce, déjà fait partiellement), l'austérité ne montre aucun résultat et ne crée qu'une germanophobie qui grandit dans les pays du sud de l'Europe. A quoi bon continuer dans ce fiasco.

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