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En cas d'échec, certaines administrations seront fermées à partir de mardi.
 

Les parlementaires américains ont jusqu'à ce lundi 30 septembre à minuit pour trouver un accord sur le Budget 2014. Moins de 10 heures avant l'horaire limite, le Sénat a rejeté un projet de loi de finances temporaire.

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4 opinions
  • bonzai
    bonzai     

    on ce croirait dans un de leur mauvais film.

  • quedubon
    quedubon     

    La FED à inventé l'argent virtuel : (((((((( virtual to virtual ))))))))

  • quedubon
    quedubon     

    Ben Bernanke (Fed): L'homme le plus productif de l'histoire des Etats-Unis
    Durant ses 7 années en tant que président de la Fed, Ben Bernanke a imprimé plus d'argent que durant toute l'histoire des Etats-Unis. La dette fédérale des États-Unis entre 2006 et 2013 est passée de 8,4 mille milliards de dollars à 16,8 mille milliards de dollars. En gardant à l'esprit qu'il a fallu 230 années pour que la dette américaine atteigne 8,4 mille milliards de dollars au début de 2006, Bernanke a réalisé un véritable "exploit".
    https://fr.goldbroker.com/news/ben-bernanke-fed-homme-plus-productif-histoire-etats-unis-259.html

  • quedubon
    quedubon     

    L’annonce de Ben Bernanke, président de la Fed, de continuer le plan de rachat d’actifs (QE) semble avoir surpris beaucoup de monde. A tel point que, désormais, les principaux intervenants sur les marchés annoncent avoir perdu toute confiance en Ben Bernanke. Il est vrai que Ben Bernanke n’a cessé depuis 4 ans d’annoncer la fin des plans d’assouplissement monétaire pour mieux affirmer l’inverse lors des réunions de la Fed (FOMC meetings). La Fed a imprimé 3 Trillions de dollars depuis 2007.

    La confiance des intervenants de marché et des investisseurs, au sens large, en Ben Bernanke est rompue.

    Ben Bernanke ne peut pas stopper le QE et ne le stoppera pas. Au contraire, il l’augmentera prochainement car les marchés ainsi que la solvabilité des banques dépendent directement des plans de rachat d’actifs réalisés par la Fed.
    Pourquoi Bernanke ne peut pas stopper le QE
    Si la Fed arrête ses rachats d’actifs, les taux d’intérêts vont augmenter et le prix de tous les produits financiers basés sur de la dette vont plonger, la bulle des dérivés de crédit, qui atteint la valeur astronomique de 489,7 Trillions de dollars, soit 7 fois le PIB mondial, va exploser, l’insolvabilité des banques fera à nouveau surface et le marché des bons US s’effondrera. Sans compter l’impact d’une augmentation des taux sur l’immobilier et la consommation.

    Le G7, ou les sept pays les plus industrialisés, représentent 50% d’un PIB mondial qui s’élève à 30 Trillions de dollars. La dette totale de ces sept pays s’élève à 140 Trillions de dollars. Toute augmentation des taux d’intérêts de 1% entraînerait un coût supplémentaire de 1,4 Trillion de dollars.

    Dans ce contexte, Ben Bernanke ne peut pas stopper le QE.
    Le « moment Syrien » de Ben Bernanke
    Le parallèle est saisissant avec la perte de crédibilité du président Américain Barack Obama, suite aux évènements récents en Syrie. La majorité des pays ne font tout simplement plus confiance de manière aveugle aux annonces et arguments avancés par le gouvernement américain pour justifier ses interventions militaires.

    L’opinion publique mondiale commence à s’interroger sérieusement sur les motifs réels des guerres déclenchées ces dernières années. De nombreux pays, comme la Chine et la Russie, savent pertinemment que la tentative de déstabilisation de la Syrie (tout comme en Irak et en Lybie) a beaucoup plus à voir avec la survie du pétrodollar qu’à l’utilisation d’armes chimiques, dont les USA ont été les pionniers (Vietnam, Iran, Irak etc).

    Sun Tzu disait que « toute guerre est un mensonge ». On constate que les États remettant en cause l’hégémonie du dollar ont systématiquement été déclarés « terroristes » sur la base d’arguments douteux, ces dernières années. Mais les temps changent et les dirigeants internationaux, ceux qui n’ont aucun intérêt à voir le dollar survivre, ont bloqué l’intervention en Syrie.

    Ben Bernanke et Barack Obama ont très certainement basculé un peu plus vers une défiance totale, ces dernières semaines. Cette défiance a et aura des conséquences radicales pour le dollar et le système monétaire international dont on sait qu’il repose sur la confiance…

    Ces deux évènements sont liés, et ces deux décisions doivent être comprises comme des tentatives de continuer à imposer le dollar comme monnaie de réserve internationale et, donc, de protéger le système monétaire de monnaie- papier.

    Mais l’inverse est en train de se produire : rejet massif du dollar, perte de confiance globale dans le dollar et isolation des USA.

    L’affrontement international actuel non avoué est un affrontement pour la maîtrise des réserves naturelles (gaz naturel et pétrole), mais surtout pour la détermination de la monnaie dans laquelle ces énergies vitales seront échangées (monnaie-papier ou actifs tangibles).

    Au sens large, nous assistons à un affrontement entre deux « factions » : l’une, de plus en plus isolée, défendant un système monétaire basé sur une monnaie papier non convertible et l’autre, ne bénéficiant en aucune manière de la capacité d’émettre la monnaie de réserve internationale, d’un système monétaire basé sur une monnaie tangible, fiable et qui ne supporte les intérêts d’aucune nation en particulier : l’or.

    Analyser ces évènements économiques et géopolitiques à travers une grille de lecture centrée sur le dollar permet de mieux comprendre l’enchaînement des évènements récents (économiques ou géopolitiques) et d’anticiper les conséquences d’un effondrement de la monnaie de réserve au niveau global.

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