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L'économie chinoise subit un véritable coup de frein. Mais elle devrait repartir en 2013, notamment grâce à l'assouplissement de la politique monétaire initiée par la Banque de Chine

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1 opinion
  • simple citoyen
    simple citoyen     

    Ben voyons... En gros: on pratique sans succès des politiques keynésiennes avec la frénésie des grands dépendants et on compte sur les BRICS pour nous sortir de là quand ça ne fonctionne pas. Entre temps, on bidonne les chiffres comme on peut pour se faire réélire si possible, en tout cas pour continuer à prétendre que l'on gouverne encore. Las, les BRICS sont dans la panade et surtout la Chine révise ses objectifs. Qu'à cela ne tienne, tout ira mieux demain: la Chine va à son tour relancer la machine avec des mesures keynésiennes...
    Sauf que la Chine a fait comme tout le monde: elle a déjà largement gaspillé des sommes considérables en mal investissement, bidonné ses chiffres comme il se doit et laissé perdurer et se développer un système de connivence entre les autorités politiques et économiques principales. Pourquoi voulez-vous que ce qui ne marche pas (et n'a jamais marché) chez nous se mette tout à coup à fonctionner ailleurs?
    Des gens optimistes, on ne voit que ça. Mais des gens intellectuellement honnêtes, de moins en moins.
    Je ne veux accabler personne, mais quand on lit que ce sont des "incertitudes" qui font chuter les exportations, que faut-il penser de la langue de bois ainsi employée? Quand encore un peu plus loin, on lit que les investissements chutent en raison des politiques menées pour éviter la surchauffe de l'immobilier. Je ne crois pas que des villes entièrement vides ou des appartements vendus 30% moins chers du jour au lendemain (littéralement) soit un signe avant coureur de surchauffe, mais bien celui de l'éclatement d'une bulle. La surchauffe a déjà eu lieu.
    Dernier point, et probablement le plus grave. Les mesures envisagées sont celles que nous avons nous-mêmes prises. Passer les taux à 0 ne compense jamais un prix d'achat trop élevé. Quand on sait que dans la sidérurgie par exemple, de nombreuses entreprises se sont révélé avoir gagé des biens dont ils n'étaient pas propriétaires ou inexistants, quand ces mêmes biens (réels ou inventés) se sont trouvés être plusieurs fois hypothéqués au bénéfice de plusieurs intermédiaires, comme au meilleur temps des subprimes à l'américaine, on réalise (ou on le devrait) qu'il existe un fossé entre la réalité de la crise actuelle et ce qu'on veut bien en prétendre. La crise est une crise morale et de confiance. et les mesures prises par les pouvoirs politiques ne sont pas de nature à les faire rejaillir.

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