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Le Congrès et la Maison Blanche s'opposent sur le budget
 

Une fois de plus, les Etats-Unis risquent une paralysie budgétaire en raison de l'hostilité d'une partie du Congrès aux projets présidentiels. Cette fois, c'est la réforme du système de santé voulue par Barak Obama qui pose problème.

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6 opinions
  • habon
    habon     

    Mes chères contrariées, mes chers contrariens ! La grande nouvelle qui est tombée hier soir à plus de 21h00 est évidemment « l’immense surprise » de la décision de la FED, la Banque centrale américaine, qui a décidé finalement et « contre toute attente », prenant tous les marchés à « contre-pied », de poursuivre sa création de fausse monnaie et de continuer à inonder les marchés. Alors évidemment, je ne résiste pas à vous le dire : je vous l’avais bien dit. C’est facile, certes, mais cela fait toujours plaisir d’avoir raison surtout envers et presque toute la pensée dominante. La FED avait méticuleusement préparé le terrain, affûté sa communication pour qu’une réduction même modeste passe comme une lettre à la poste, et il est fort probable que si Ben Bernanke avait annoncé un petit « taper » comme on dit en américain dans le texte, c’est-à-dire une très légère réduction même symbolique de quelques pauvres milliards de dollars, cela n’aurait sans doute pas déclenché de cataclysme sur les marchés financiers. Le petit souci tient justement dans l’emploi du conditionnel. « N’aurait sans doute pas »… mais ce n’était pas une garantie absolue. Le compte à rebours vient de commencer ! Il est donc une certitude ce soir. Peu importe les discours contradictoires auxquels vous êtes soumis. Peu importe l’espérance de votre voisin qui ne veut pas croire que l’on ne puisse plus rien faire à part contempler l’effondrement qui arrive, inéluctable. Le compte à rebours vient de commencer. Il est désormais clair et limpide pour tous que nous n’avons plus aucun choix à part celui de la fuite en avant avec toutes les conséquences que l’on connaît à l’avance. Alors je vais laisser la parole à une voix officielle avec qui, pour une fois, je partage l’analyse et le constat. Ce n’est cette fois-ci pas moi qui vous dis de vous préparer mais le Roi des Pays-Bas à sa population dans un discours exceptionnel. Écoutez-le, car lui, au moins… vient de prévenir officiellement son peuple, sa population, ce qui change des propos lénifiants d’une Moscovici aussi menteur qu’un arracheur de dent, d’un Ayrault au charisme d’huître (je sais, c’est méchant pour les huîtres) ou à la fatuité d’un Hollande. C’était mardi… au Parlement : « L’État-providence classique se transforme lentement mais sûrement en une société de participation. À tous ceux qui le peuvent, il est demandé de prendre ses responsabilités pour sa propre vie et pour son entourage. » Le message n’est-il pas clair ? Limpide ? Préparez-vous et vite. Quant au président de l’Eurogroupe, néerlandais lui aussi, il a rajouté après le roi : « Une solution rapide et sans douleur n’existe pas… » Je vous l’avais bien dit aussi. Mais au-delà de la satisfaction intellectuelle d’avoir raison, les temps qui s’annoncent seront sombres. Préparez-vous. Et cela tient en peu de chose. Maison à la campagne avec terre, potager et permaculture, sans oublier les poules ! De l’or et des boîtes de conserves. Il y a plein d’autres choses à prévoir et anticiper mais avec ces trois paramètres, vous aurez la base indispensable pour faire face à ce qui arrive. Le compte à rebours a commencé… et je pourrai vous dire dans pas si longtemps que cela…. Je vous l’avais bien dit. Ce sera sans doute l’un des derniers numéros du Contrarien Matin avant qu’Internet ne soit coupé. À demain… si vous le voulez-bien !! Charles SANNAT http://www.lecontrarien.com/

  • habon
    habon     

    (AFP) - L'ex-Pink Floyd Roger Waters reconstruit "The Wall" au Stade de France samedi, dernière étape d'une tournée de trois ans pour ce spectacle époustouflant, dont cette version réactualisée se veut une dénonciation de la guerre, du pouvoir et de l'argent. Paru en 1979 puis adapté au cinéma en 1982 par Alan Parker, "The Wall" est un des disques mythiques de l'histoire du rock, porté par des tubes tels que "Another Brick in the Wall", "Comfortably Numb" ou "Mother". Ce double-album concept raconte la vie d'un anti-héros, Pink, qui, dès l'enfance, construit un mur imaginaire autour de lui pour se protéger de l'oppression de sa famille et de l'école. Devenu rock star, Pink sombre peu à peu dans la folie au point de se prendre pour un dictateur fasciste, avant de se révolter et de détruire son propre mur. L'histoire veut que l'album ait été inspiré à Roger Waters par un incident survenu lors d'un concert de Pink Floyd à Montréal en 1977. De plus en plus exaspéré par le comportement des fans lors des shows, le bassiste crache sur l'un d'entre eux. De là lui vient l'idée de "The Wall" : construire un mur entre le groupe et son public. Après son départ de Pink Floyd en 1985, Roger Waters a conservé le droit de jouer "The Wall", dont il a été le principal créateur. Il y a trois ans, l'ancien bassiste a décidé de remonter une version actualisée du spectacle, qui n'avait été joué qu'à une poignée de reprises. Profitant des avancées technologiques, Roger Waters a créé un spectacle époustouflant, dont la version en salles (jouée quatre fois à Paris-Bercy en 2011) a été vue par 3,3 millions de personnes dans le monde. Le spectacle a encore été repensé pour la tournée des stades. Celle-ci s'achèvera ce samedi à Saint-Denis où 15 jeunes de Saint-Ouen viendront rejoindre Roger Waters pour "Another brick in the Wall". Un cochon polémique Si le Britannique, qui vient de fêter ses 70 ans, n'a rien changé à la musique et aux paroles de "The Wall", le contexte a évolué. "Les concerts que je fais aujourd'hui sont plus politiques et polémiques que les spectacles que je faisais avec Pink Floyd dans les années 70-80", a confié le musicien à TF1. Sur scène, Roger Waters dénonce notamment la guerre et ses ravages, projetant des photos de victimes de conflits, dont celle de son père, tué pendant la Seconde Guerre mondiale. A Sofia, le musicien a apporté son soutien aux manifestations antigouvernementales, à Bucarest il a rendu hommage à des vétérans d'Afghanistan et d'Irak. A Berlin, où il a joué un concert très symbolique dans le stade construit par les nazis pour les jeux Olympiques de 1936, il s'est élevé contre un projet immobilier menaçant les vestiges du mur. Côté polémique, des responsables juifs se sont élevés contre un des dispositif du spectacle: un cochon gonflable - un des symboles de Pink Floyd - sur lequel est dessinée une étoile de David, mais aussi une croix, un croissant et des logos de marques. En France, le président du Crif a écrit aux ministres de l'Intérieur et de la Culture pour dénoncer le "mauvais goût" de Roger Waters et pointer "les risques que certains passages puissent être interprétés comme une provocation raciste et antisémite". Roger Waters, qui appelle depuis plusieurs années au boycottage d'Israël, a répondu à ces attaques dès le 1er août sur son site internet, se défendant d'être antisémite. Roger Waters (Pink Floyd) - Song for Palestine Je suis venu à Jérusalem et à Bethléhem. Rien n’aurait pu me préparer à ce que j’ai vu ce jour-là.

  • samma
    samma     

    Les USA sont en réalité le pays le plus pauvre de la planète, sauf qu'on ne le voit pas car ils augmentent sans cesse le plafond de leur dette et vivent sur le dos du reste du monde. Bref, le pays parasite par excellence !

  • Incroyable et merveilleux
    Incroyable et merveilleux     

    On nous aurait encore menti ! Ben dis donc ,tout compte fait ce serait une très bonne chose un immense crach boursier les bulles immobilières pouf et repouf ,comme cela nous verrions très rapidement si nous étions vraiment sorti de la récession et bien sur decla crise,il y a plusieurs jours je dénonçais la planche a billets aux states au Japon ,en Chine etc etc ,je le redis aujourd hui nous sommes a la veille d une catastrophe économique majeure, attendons encore quelques jours voir quelques semaines pour que les premiers signe d angoisse viennent ternir l enthousiasme généralisée en France .

  • habon
    habon     

    Ben Bernanke (Fed): L'homme le plus productif de l'histoire des Etats-Unis
    Durant ses 7 années en tant que président de la Fed, Ben Bernanke a imprimé plus d'argent que durant toute l'histoire des Etats-Unis. La dette fédérale des États-Unis entre 2006 et 2013 est passée de 8,4 mille milliards de dollars à 16,8 mille milliards de dollars. En gardant à l'esprit qu'il a fallu 230 années pour que la dette américaine atteigne 8,4 mille milliards de dollars au début de 2006, Bernanke a réalisé un véritable "exploit".
    https://fr.goldbroker.com/news/ben-bernanke-fed-homme-plus-productif-histoire-etats-unis-259.html

  • habon
    habon     

    [Contenu Modéré]

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