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Le siège de la Réserve fédérale américaine, à Washington aux Etats-Unis.
 

La Réserve fédérale américaine entame ce mardi 17 septembre son comité de politique monétaire. Une réunion aux enjeux majeurs pour l'économie mondiale. Voici pourquoi.

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3 opinions
  • habon
    habon     

    Etats-Unis: le secrétaire au Trésor appelle à relever le plafond de la dette Ils sont foutus, mais ils continuent quand même sans que personne ne dise rien. Bref, ils repoussent encore le plafond de la dette qui leur permet de ne pas être en défaut de paiement, et encore, et encore, et encore… Rendez-vous compte, depuis le président Reagan, le plafond de la dette a été relevé plus de 30 fois!!! Cela fait des années que les USA auraient dû voir leur économie s’effondrer complètement, et le reste des pays de la planète laissent faire car c’est cela ou affronter un tsunami financier pire que 1929 (et qui arrivera de toute manière!). Nous y revenons systématiquement de toute manière, avec les USA, tout n’est que mensonge finalement… Le secrétaire au Trésor américain Jacob Lew a vigoureusement plaidé mardi pour que le Congrès relève le plafond de la dette, avertissant que le Trésor aura épuisé ses mesures exceptionnelles de financement du gouvernement à la mi-octobre. « Si le Congrès n’agit pas et que soudainement les Etats-Unis ne peuvent pas payer leurs engagements, les répercussions pourraient être graves », a déclaré M. Lew dans une intervention devant un cercle économique de Washington. « Les investisseurs, en perdant confiance dans la bonne foi et le crédit des Etats-Unis, peuvent causer des dégâts à notre économie », a-t-il ajouté. Il a rappelé que le plafond de la dette de 16.700 milliards de dollars avait été atteint en mai et que depuis, « le Trésor avait utilisé des mesures extraordinaires pour éviter le défaut de paiement », cessant par exemple d’investir dans des fonds de retraite publics. « J’ai averti le Congrès en août que ces mesures exceptionnelles seraient épuisées à la mi-octobre », a indiqué M. Lew ajoutant que si le plafond de l’endettement n’était pas relevé, « nous aurons à utiliser le solde de trésorerie ». « Fonctionner sur un maigre solde de trésorerie crée le réel danger qu’un jour nous croyions encore avoir de l’argent en caisse quand nous n’en avons plus », a-t-il ajouté expliquant qu’il est « impossible » pour le Trésor de connaître avec précision l’état de sa trésorerie alors que recettes et dépenses varient fortement chaque jour. Le directeur du Bureau du budget au Congrès (CBO), Douglas Elmendorf, a précisé mardi qu’ « au vu des flux probables de trésorerie » après la mi-octobre, « s’il n’y a pas de changement à la limite de l’endettement, le Trésor sera à bout de liquidités entre la fin octobre et le milieu de novembre ». M. Lew a en outre rappelé que sous le président républicain Ronald Reagan, le plafond de la dette avait été relevé 18 fois, alors qu’il cohabitait avec une Chambre des représentants dominée par les démocrates. De même sous le président Bill Clinton, le Congrès a relevé le plafond d’endettement six fois alors que la Chambre était majoritairement républicaine pendant six de ses huit ans de présidence. Enfin, sous George W. Bush, la dette a été relevée sept fois. « La menace d’un défaut de paiement n’était pas une monnaie d’échange dans les négociations » politiques, a estimé M. Lew. « Tout a changé il y a deux ans, quand la question du relèvement du plafond de la dette est devenue un enjeu de la scène politique ». Article complet sur Boursorama

  • Bamboula
    Bamboula     

    Et oui, ça va finir par se voir qu'on nous prend pour des cons depuis des décennies. Les rats quittent le navire, elle est bien bonne, ils ne se cachent même plus vu que de toutes façons à force de répéter que c'est de notre faute tout le monde y croit. Perso je m'en fout j'ai pas un rond mais regardez bien à qui tout cela profite c'est pas compliqué on les vois tous les jours à la téloche. Un jour viendra ou ils devront rendre des comptes, j'espère juste voir ça de mon vivant !

    David.

  • habon
    habon     

    Nous sommes à l’aube d’un krach boursier colossal

    Les marchés vont s’effondrer et les milliardaires sont déjà en train de prendre la poudre d’escampette !

    Il y a en gros deux parties dans cet article.

    La première est assez descriptive et démontre que certains milliardaires, et non des moindres, sont tout simplement en train de fuir les marchés boursiers américains comme européens. Bref, ils se retirent !
    Parmi eux, que des très grands riches très connus, type Warren Buffet, John Paulson, Georges Soros. Il s’agit de garçons très sérieux ! Si eux s’en vont, je vous conseille vivement de vendre vos dernières actions si vous avez encore !

    Ils revendent tout, mais alors tout et surtout ce qui est considéré comme de très belles valeurs comme Intel, Johnson & Johnson, Procter & Gamble et Kraft Foods, Sara Lee ! Ils se débarrassent également comme de la peste de tous leurs titres sur des valeurs bancaires comme JP Morgan, Goldman Sachs etc. !

    La deuxième partie de cet article est plus économique, même clairement économique et tente d’expliquer comment une correction de 90 % (vous avez bien lu) des cours des actions est désormais envisagée par les plus grands acteurs sur les marchés financiers !

    C’est un analyste du nom de Wiedemer qui explique son scénario sur lequel, d’après cet article, repose la fuite de nos grands milliardaires.
    Que nous dit Wiedemer ?

    Tout commence avec la stratégie imprudente de la Réserve fédérale qui a imprimé une quantité massive d’argent à partir de rien pour tenter de stimuler l’économie. Ce sont les fameux « quantitative easing » dont on vous rebat les oreilles depuis presque 5 ans désormais.

    Pour lui, « ces fonds ne sont pas allés dans l’économie mais sur les marchés. Mais il y a une certitude mathématique. Tout cet argent finira par passer tous les barrages et l’inflation fera un bond ».

    « Dès que vous atteignez une inflation de 10 %, les obligations du Trésor à 10 ans perdent environ la moitié de leur valeur. 20 %, leur valeur aura quasiment disparu. Les taux d’intérêt vont augmenter considérablement, et cela causera l’effondrement des valeurs immobilières. Conséquence de ces problèmes, les marchés actions connaîtront leur chute la plus redoutable. »
    Mais ce n’est pas tout…

    « Les entreprises devront dépenser beaucoup plus d’argent en raison de coûts d’emprunt très élevés, or en face il n’y a ni croissance forte ni une expansion du chiffre d’affaires ce qui conduira à une baisse très significative des marges, des dividendes beaucoup moins élevés, moins d’embauche et beaucoup plus de licenciements. »

    Pour ceux qui parlent l’anglais ou le comprennent à peu près, vous pourrez regarder une vidéo qui mérite le détour si vous ne l’avez déjà vue.
    En résumé

    Que faut-il retenir de tout cela ? Que nous sommes à l’aube d’un krach boursier colossal, d’un krach obligataire phénoménal et d’une nouvelle étape de la crise qui a commencé en 2007, à savoir la crise obligataire et monétaire.

    Soit la FED poursuit ses injections de monnaie sans résultat vraiment probant et de toute façon tôt ou tard cela déclenchera un épisode hyperinflationniste mondial, soit la FED arrête progressivement ses QE comme elle semble vouloir le faire et à ce moment-là les taux d’intérêt s’envoleront vers des sommets qui vont asphyxier purement et simplement tout le système économique.

    Le baril de pétrole est à plus de 115 dollars, ce qui va largement diminuer la croissance économique mondiale. Les taux d’intérêt restent bas uniquement parce que les banques centrales rachètent massivement les obligations d’États en créant de la fausse monnaie. Sans cette aide massive, les taux vont bondir. Plus aucun acteur de l’économie ne pourra emprunter ni se financer. Les États surendettés, les ménages pour l’immobilier qui s’effondrera et bien sûr les entreprises.

    Si les taux montent, personne n’a d’intérêt ni à acheter de l’or ni à acheter des actions mais uniquement des obligations d’États… Sauf que cette règle est vraie dans un contexte où les États seraient solvables. Or avec l’endettement cumulé, plus aucun économiste sérieux ne croit à la solvabilité des États (en tout cas en privé).

    http://www.economiematin.fr/les-experts/item/6261-crise-politique-monetaire-krash-boursier#Q2mJtEMrlPe8IUvW.99

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