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Jean-Pierre Raffarin, fondateur du Comité France-Chine, déplore le manque d'intérêt réciproque entre Paris et Pékin, qui a profité à l'Allemagne.
 

La Chine a renouvelé ses instances dirigeantes, mais le système politique chinois intéressent encore peu les entreprises françaises. Une méconnaissance que déplore Jean-Pierre Raffarin. Et pourtant, la culture française peut être un avantage.

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3 opinions
  • Sky9
    Sky9     

    rheekeekee,
    J'ai toujours pense que Jean-Ortiz etait un amoureux de la Chine.
    Ca viens d'ou cette rumeur sur sa participation a Yellow Bird?

  • rheekeekee
    rheekeekee     

    À propos de Jean-Pierre Raffarin, par ailleurs, les chinois ont certainement constaté qu'il figure parmi les signataires approuvant à l'unanimité le rapport du sénateur sinophobe exigeant l'interdiction des équipements commercialisés par les firmes Huawei et ZTE.

  • rheekeekee
    rheekeekee     

    «Pour rapprocher Pékin de Paris plutôt que de Berlin, un important chantier de communication s’annonce». :
    J.P. «fera-rien» rêve !
    L'équipe occupant l'Elysées actuellement, à commencer par le président ne veut que découdre avec la Chine -- voir le livre d'Éric Dupin le citant : «il faut nommer l’adversaire … il faudra ouvrir le conflit en ayant le soutien d’un certain nombre de pays européens». Quant à Paul Jean-Ortiz, son expert «Chine», il s'est illustré en coopérant avec la CIA pour «exfiltrer» les dissidents chinois dans le cadre de l'opération «Yellow Bird». Et last, but not least, le premier ministre Jean-Marc Ayrault a implicitement soutenu la sécession du Tibet en s'abritant derrière l'Edit de Nantes quand il a reçu Dalai. Par ailleurs, Laurent Fabius n'est pas en reste à ce propos quand, président de l'Assemblée nationale, il donné son accord à la constitution d’un groupe de soutien à la sécession tibetaine en 1997.

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