La SEEG a longtemps suscité le mécontentement des usagers (ici en 2010).
 

La Société d'énergie et d'eau du Gabon a été victime d'une "expropriation brutale", selon Veolia. L'État gabonais, de son côté, justifie sa décision par la "dégradation de la qualité du service rendu aux usagers".

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