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Esther Duflo va intégrer le Comité pour le développement mondial.
 

L'économiste française va intégrer le nouveau Comité pour le développement mondial, qui conseillera Barack Obama. Rien d'étonnant, au vu de son parcours hors du commun.

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3 opinions
  • Logan Harrison
    Logan Harrison     

    Donc Ségolène Royal aurait (enfin) découvert les principes Six Sigma appliqués à la résolutions de problème ? Même si cela date de bientôt quatre ans, il était temps...
    Une des méthode Six Sigma fréquemment utilisée, notamment en entreprise, le DMAIC, acronyme anglais de :
    Define (définir le problème quantitativement et dans le temps)
    Measure (appuyer la définition sur des mesures précises et factuelles, recoupées entre elles)
    Analyse (utiliser ces mesures pour faire cogiter - brainstorming - un groupe de personnes sur les différentes causes possibles du problèmes, les hiérarchiser en utilisant la règle des 80/20 : 80% du problèmes est dû à 20% des causes relevées)
    Improve (se baser sur ces '20%' de causes profondes pour définir les actions qui doivent y remédier, puis les mettre en place)
    Correct (effectuer un suivi régulier et chiffré des améliorations que doit amener le plan d'actions, pour effectuer au besoin une correction/optimisation de celles-ci)

    C'est sur ce dernier point que porte "l'évaluation" citée par S. Royal. Aussi important soit-il, il ne sera que d'un faible impact si les étapes précédentes n'ont pas été suivies avec rigueur.
    Reste à espérer que nos élus, ministères, ainsi que les nombreuses commissions qu'ils créent, sachent s'en souvenir.
    Sans oublier l'indispensable capacité à travailler en équipe que cela requiert, hors de tous préjugés hiérarchiques ou d'opinion.

  • YvEpain
    YvEpain     

    Dès janvier 2009, Ségolène Royal s'intéressait aux travaux d'Esther Duflo: http://tinyurl.com/9rcwubc

    Ségolène Royal (8 janvier 2009) "J’ai découvert cette jeune spécialiste du développement l’année dernière, au cours d’une visite du laboratoire qu’elle a fondée au MIT, le Poverty Action Lab. Passionnante, cette rencontre est à l’origine de certaines réflexions développées depuis dans l'ouvrage que j'ai coécrit avec Alain Touraine, Si la gauche veut des idées. [...]

    Les perspectives ouvertes par les travaux d’Esther Duflo sont immenses, y compris dans les pays développés. L’évaluation est en effet l’unique moyen de distinguer les politiques efficaces de celles dont l’impact est faible voire nul. Si une politique, notamment une politique sociale, ne parvient pas à atteindre l’objectif qu’elle s’est fixée et donc à améliorer la vie de ses bénéficiaires, alors il faut la corriger. C’est la manière la plus légitime et la plus juste de justifier d’éventuelles économies.

    Je regrette que le gouvernement [Fillon] ne se soit pas penché sur la question lorsqu’il a engagé la Révision générale des politiques publiques. Au lieu de procéder à des coupes aveugles et indifférenciées dans les budgets publics, il aurait été mieux inspiré de généraliser les évaluations d’impacts. Il aurait pu alors avec profit s’inspirer des voies explorées par Esther Duflo, pour le plus grand intérêt des usagers des services publics et des contribuables."

  • sphere
    sphere     

    il ne faut pas la mettre dans le même panier que Depardieu et Bardot, elle y va pour le boulot et non pour d'autre raison.

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