En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Mis à jour le

Ce sont les mots clés de la réforme fiscale, on les balance comme des évidences, alors qu’il faudrait concentrer là-dessus tous les efforts de pédagogie

Inscrivez-vous à la Newsletter BFM Business

Newsletter BFM Business

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

12 opinions
  • BenVoyons
    BenVoyons     

    le progressif est effectivement une arnaque.. Mais "le libre consentement à l'impôt" n'est-il pas le fondement de notre démocratie ? Dans ce cas, avec le progressif, c'est raté :)) Notre pays est hors-la-loi :))... Hors-SA-loi !

  • Ansaldo
    Ansaldo     

    En effet, en premier lieu avant toute réforme fiscale, il faudrait assainir le déficit avec des rentrées fiscales excédentaires qui permettrait de résorber à long terme la dette. Pour ce faire, il suffit de limiter les dépenses publiques drastiquement. Au niveau fiscal il faut rendre l’IRPP proportionnelle afin de soutenir la valeur travail, la consommation, l’investissement ainsi que l’innovation. N’oubliez pas que près de la moitié des foyers fiscaux ne sont pas imposables d’où mes propos concernant ceux qui paient et ceux qui ne paient pas. Il en va de même pour les taxes locales soit tous la paient soit personne. De même supprimer le quotient familial serait injuste et une erreur étant donné que ce serait faire payer une fois de plus les classes moyennes et donc ceux qui sont déjà les plus ponctionnés et de même cela contribuerait à fragiliser l’institution familiale. Donc subséquemment il faut conserver le quotient familial. En revanche oui en effet, il faut supprimer les niches fiscales, les privilèges des fonctionnaires sur les sept niches identifiées (Statut, Rémunération, Temps de travail, absentéismes, Aides Familiales, Logements). L’état devrait donc être moins providentiel et plus conservateur.
    Votre lien entre solidarité et vivre décemment me dérange. Car qu’est ce que c’est vivre décemment de nos jours ? Est-ce pouvoir se nourrir, se vêtir, se loger et consommer grâce à la manne financière intarissable de L’état ? Aujourd’hui le concept de solidarité s’est trop étendue et a donner lieu à tous les abus dont les dépêches inondent les médias. Comme évoqué précédemment la Solidarité, telle que nous la connaissons aujourd’hui, est devenue un luxe que nous ne pouvons plus nous permettre. Je vous rejoins sur le fait qu’en matière fiscale depuis top longtemps déjà, la gauche et la droite ont eu des approches similaires d’où le mécontentement actuel. Comme évoqué précédemment que veut ont ? Au-delà de la sociologie et des concepts de well being. Ceux qui financent l’état veulent-ils continuer à payer de plus en plus afin de maintenir une caste d’intouchable qui auront grâce à l’état providence de plus en plus de droits et de plus en plus intérêt à ne rien changer et à ce complaire dans l’assistanat ? Toute la question est là.

  • HERRIN
    HERRIN     

    Ce que j'appelle solidarité c'est permettre à ceux qui sont les plus démunis de vivre décemment.
    Cliver le débat en disant qu'il y a ceux qui ne paient rien et ceux qui paient tout ne me semble pas une approche honnête , la TVA , la CSG sont payés par tous .
    Gauche ou droite ce débat ne m'effleure pas , d'ailleurs les politiques fiscales menées ne me semblent pas fondamentalement éloignées.
    Nous devons apurer le déficit et mettre en place un budget sans recours à l'emprunt , rendre l'IRPP plus progressif , individualiser l’impôt , déclarer tous les revenus et aides , supprimer le quotient familial , supprimer toutes les niches fiscales et à l'état de redistribuer aux plus démunis .

  • Ansaldo
    Ansaldo     

    Je pense qu’entre Français nous avons plus de liens que juste l’Impôt. Nous parlons la même langue, nous avons la même histoire fédératrice, nous aimons notre pays, notre terroir, nos produits, nos enfants, notre façon de vivre. Vous dites que le lien unificateur est l’Impôt, aujourd’hui et désolé de vous contredire, l’Impôt oppose ceux qui paient tout et ceux qui ne paient rien. L’Impôt oppose ceux qui ont des aides et ceux qui n’ont rien. Aujourd’hui l’Impôt n’est pas fédérateur mais oppose les Français ceux qui travaillent et paient tout à ceux qui ne travaillent pas et ont tout. Cet état de fait, si vous me le permettez est issue de la singularité qu’est l’Impôt progressif et qui conduit inévitablement par calcul hédoniste des agents économiques à privilégier le besoin en assistance au travail. Cet état de fait est bien sûr au détriment d’un Impôt proportionnel incitatif sur le facteur travail des agents économiques.
    Je vous donne raison sur le fait que le cœur du débat résidera sur la redistribution de l’impôt collecté et qui est l’essence même de la dichotomie entre pensée de gauche et pensée de droite. Pour ma part l’ingérence étatique dans l’économie dont le but est d’asseoir un état providence pernicieux et dont la résultante mathématique est un effondrement de l’économie n’est pas admissible surtout lorsque nous sommes dans une économie totalement mondialisée.
    Sans rentrer dans des calculs macroéconomique ou microéconomique qui seraient vomitifs pour les contributeurs et n’apporteraient rien au débat, si vous voulez relancer l’économie, l’investissement ou l’innovation, c’est simple, il suffit de laisser de l’argent à ceux qui en gagnent... Et pour ce faire il faut un impôt proportionnel et raisonné !
    L’acceptabilité de l’impôt est uniquement basée sur ce qui reste aux ménages après acquittement de celui-ci et du gain de celui-ci aux ménages suscités. Si l’impôt est confiscatoire, tel qu’il est aujourd’hui sur les classes moyenne, qu’il empêche d’entreprendre ou d’innover et qu’il ne permet pas d’avoir de retours alors l’impôt est injuste. La solidarité que vous avez évoqué est un luxe des économies excédentaires et en bonne santé. Aujourd’hui la France est bien loin de pouvoir continuer à se permettre des largesses avec de l’argent qu’elle emprunte.
    Mais comme à l’accoutumé, la majorité gouvernemental a occulté le vrai débat qu’est les dépenses publiques. Avant de chercher à financer un budget, faut-il déjà savoir ce que l’on veut financer. Est-ce que les désires dépensiers des représentants du gouvernement sont représentatifs des dépenses voulues par le Peuple ? J’en doute et me sont témoins toutes les manifestations que connaissent nos rues de nos villes. Laisser les gens gagner de l’argent et le dépenser vous verrez ça ira mieux ! Continuer à assister en confisquant l’argent de ceux qui travaillent amènera la ruine de notre si beau pays. Il ne peut en être autrement.

  • HERRIN
    HERRIN     

    Bon soit ,
    L'impot c'est ce qui nous lie et la progressivité n'est pas un gros mot pour autant qu'elle soit acceptable.
    Le tout est de savoir ce que nous, tous ensemble acceptons comme solidarité et donc comme redistribution.
    La progressivité pour les PP, le taux forfaitaire pour le capital et l'IS, ce qui devrait favoriser l'investissement et l'innovation.
    L'acceptabilité de l'impot et donc son niveau dépend de la façon dont l'argent publique est dépensé
    L'a réforme doit poser le problème sur 3 plans :Le rendement de l impot, l'assurance,la redistribution,avec un seul objectif l'équité.

  • pascontent
    pascontent     

    la "progressivité" tue l'effort. pourquoi ? car quand on gagne X euros, on est dans un seuil, le dépasser meme de 1€ c'est perdre des droits et gagner uniquement des impots. pas étonnant dès lors de vouloir rester enfermer dans ce seuil.

  • Ansaldo
    Ansaldo     

    Pas étonnant que je rentre dans votre jeu étant donné que vous faites de l'humour avec des faits qui ne sont pas drôles du tout. Un choix de société ça ne se prends pas à la légère. Mais bon c'est vrai que les socialistes aiment tourner tout en dérision. Surtout quand il s'agit de faire payer les autres. Un peu de sérieux, la proportionnalité est le seul choix à envisager afin d'encourager le travail et non l'assistanat. Mais bon le débat est déjà vain car les choix de ce gouvernement de gauches sont faits depuis longtemps et seront au détriment de la création de richesse par le travail.

  • HERRIN
    HERRIN     

    J'ai peur de savoir sur quoi j 'ai raison.......l'humour est encore à répartir........comme l impôt............

  • Ansaldo
    Ansaldo     

    Et oui vous avez raison ! Mais bon avec un gouvernement Socialiste de me*rd* ce sera lissage dans la pauvreté pour tous où seul les Haut Fonctionnaires et élus auront un salaire supérieur aux autres et où tous le monde ira le midi et le soir au restos du cœur....

  • HERRIN
    HERRIN     

    Et pourquoi pas un impot dégressif car ce sont les pauvres qui sont les plus grands utilisateurs des services sociaux , ils devraient donc payer plus .................Bref
    Ce débat sur la fiscalité doit avoir lieu et c'est heureux , crise ou pas .......nous sommes devant un choix de société et je compte sur les politiques pour élever le débat .....sans rire

Lire la suite des opinions (12)

Votre réponse
Postez un commentaire